L’Europe « débranche la prise » de son avenir vert.


Traduction d’un article de Benny Peiser dans The australian du 09/08/13 – Source

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A mesure que les pays l’un après l’autre abandonnent, restreignent ou renoncent au premier généreux soutien aux énergies renouvelables, l’Europe commence à se rendre compte que sa stratégie pour l’énergie verte a la gueule de bois. Les rêves verts laissent place aux dures réalités économiques.

Lentement, progressivement, l’Europe se réveille face à la crise de l’énergie verte, une débâcle économique et politique qu’elle s’est elle-même infligée.

Les mass-média principaux, qui avaient l’habitude d’encourager avec enthousiasme la poussée des énergies renouvelables commencent eux aussi à dessoûler. A mesure que de plus en plus de craquements apparaissent, beaucoup de journaux reviennent à leur rôle fondamental, en exposant les écueils du pari Européen de l’énergie verte et en ouvrant leurs pages à des analyses consciencieuses et aux débats. Aujourd’hui, les média européens publient des informations et des commentaires évaluant les problèmes d’une stratégie mal conçue, de plus en plus ébranlée, et source de discorde.

Une étude par le cabinet-conseil de relations publiques britannique CCGroup a analysé 138 articles sur les énergies renouvelables publiés en juillet 2012 dans les cinq journaux nationaux britanniques les plus lus : Sun, Times, Daily Telegraph, Daily Mail et Daily Mirror, qui représentent une diffusion quotidienne d’environ 6,5 millions de lecteurs.
En voici les résultats : “L’analyse a révélé un certain nombre de tendances dans les reportages sur les énergies renouvelables”. “Avant tout, le sentiment des média vers l’industrie des renouvelables s’est refroidit. Plus de 51 pour cent des 138 articles analysés étaient négatifs ou très négatifs envers cette industrie.”

Plus de 80 pour cent des articles ont été publiés dans les quotidiens The Times, Daily Telegraph et Daily Mail selon cette étude, “mais 55 pour cent de ces articles étaient négatifs ou très négatifs envers l’industrie”.

Les états membres de l’UE ont dépensé environ 600 milliards d’euros pour les projets d’énergies renouvelables depuis 2005, d’après les informations de Bloomberg New Energy Finance. La transition allemande vers l’énergie verte à elle seule pourrait coûter jusqu’à mille milliards d’euros aux consommateurs d’ici à 2030, a récemment prévenu le gouvernement allemand.

Ces centaines de milliards seront payées par les familles et les petites et moyennes entreprises dans ce qui est sans doute un des plus grands transferts de richesse des pauvres vers les riches de l’histoire européenne moderne.
L’augmentation des factures d’énergie pénalise les dépenses de consommateurs, c’est là une croissance empoisonnée pour un Continent qui se bat avec une sévère crise économique et financière.

L’Association allemande des consommateurs d’énergie estime que jusqu’à 800 000 allemands ont eu le courant coupé parce qu’ils ne pouvaient pas payer des factures d’électricité croissantes ; parmi eux, Der Spiegel a dénombré en octobre dernier 200 000 chômeurs de longue durée.

Comme Charles Lane, journaliste du Washington Post le fait remarquer : “c’est une chose de perdre son emploi parce qu’une société concurrente a inventé une tapette à souris plus performante ; c’en est une autre, parfaitement injuste, de le perdre parce qu’un concurrent a demandé au gouvernement de prendre son parti.”

Il y a deux semaines, le gouvernement tchèque a décidé de mettre fin à toutes les subventions pour de nouveaux projets d’énergie renouvelables à la fin de cette année. “La raison de cet amendement à la loi est la croissance du fardeau financier pour les consommateurs d’électricité,” a dit le Premier ministre Jiri Rusnok. “Cela menace l’esprit de compétition de notre industrie et fait croître l’incertitude des consommateurs sur les prix de l’énergie.” Au cours des dernières années, presque tous les Etats membres de l’UE ont commencé à faire machine arrière et à supprimer les subventions vertes.

L’Espagne est particulièrement édifiante à ce propos. En ne contrôlant pas le coût des subventions garanties, le pays s’est trouvé confronté à 126 milliards d’euros d’obligations vis-à-vis des investisseurs en énergie renouvelable.

Maintenant que le gouvernement espagnol a radicalement réduit ces subventions, même rétrospectivement, plus de 50 000 entrepreneurs solaires se retrouvent face à des désastres financiers et à la faillite.

L’Allemagne, par ailleurs, est la nation qui a poussé le plus loin l’agenda des renouvelables et se bat le plus avec les dommages involontaires du projet de changement pour l’énergie verte, l’Energiewende.
L’impôt allemand pour l’énergie renouvelable, qui subventionne la production d’énergie verte, est passé de 14 à 20 milliards d’euros en juste un an à la suite de la féroce expansion des projets éoliens et solaires. Depuis l’introduction de l’impôt en 2000, la facture d’électricité des consommateurs allemands a doublé.
Les foyers allemands vont payer un surcoût pour les énergies renouvelables de 7,2 milliards cette seule année. De plus, les consommateurs seront affectés par des coûts indirects parce que l’industrie et le commerce répercutent l’accroissement des prix de l’énergie dans les prix de vente. Et parce que les subventions pour l’énergie verte sont garanties pour 20 ans, les prix menacent de monter de manière exorbitante à mesure de la croissance des projets. Les factures d’énergie explosent, la précarité énergétique s’accroît et les politiques pour l’énergie renouvelable font face à une réaction du public grandissante. Qui plus est, les gouvernements sont de plus en plus inquiets vis-à-vis des menaces sur les bases industrielles Européennes.

L’Allemagne a l’électricité la plus chère d’Europe, avec un prix moyen de 26,8 centimes d’euros le kwh. Il n’est pas étonnant que le Chancelier Angela Merkel se soit inquiétée que l’expansion rapide des programmes d’énergie verte risque d’affaiblir l’avantage compétitif allemand au sein de l’économie mondiale.

L’Union Européenne restreint en douceur son agenda des énergies renouvelables, dont les chefs d’Etat reconnaissent maintenant qu’il a augmenté les prix de l’énergie à travers le continent. Au sommet de Bruxelles en mai, les décisionnaires ont indiqué qu’ils avaient l’intention de donner la priorité à une énergie abordable plutôt qu’à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Le sommet de l’UE a indiqué que l’Europe a l’intention de restaurer sa compétitivité déclinante en soutenant le développement d’énergies bon marché incluant les gaz de schiste, en réduisant les subventions de l’énergie verte.

Pourtant, les ministres de l’environnement de l’UE s’inquiètent de ce retour en arrière. Ils cherchent à prévenir le développement des ressources de gaz de schiste de l’Union en tentant de mettre en place des obstacles environnementaux dans toute l’UE.

Jusqu’à récemment, l’Europe s’était présentée comme leader de la protection du climat et des énergies renouvelables, l’Allemagne ouvrant la voie au moyen d’objectifs ambitieux et de subventions généreuses qui ont promu les énergies solaires et éoliennes.

Plus de la moitié des panneaux solaires du monde est installée en Allemagne. Le 6 juin, la production d’énergie solaire allemande a atteint le nouveau record de 23,4 gigawatts, répondant à presque 40 pour cent de la demande de pointe d’électricité du pays. Mais il faut comprendre que ce record est tout à fait dénué de sens, en considérant par exemple la faible réponse à la demande du réseau de l’hiver dernier. Durant de nombreuses semaines de décembre et janvier, 1,1 millions de panneaux solaires allemands n’ont produit quasiment aucune électricité. Pendant une grande partie de ces mois d’hiver nuageux, les panneaux solaires ont plus ou moins arrêté de produire de l’électricité. Pour prévenir le blackout, les opérateurs de réseau ont dû importer de l’énergie nucléaire de la France et de la République tchèque et remettre en production en Autriche une vieille centrale au fuel.

Les subventions sont extrêmement généreuses et garantissent aux investisseurs un rendement annuel de presque 10 pour cent pendant 20 ans. Étant donné cette offre incomparable, il n’est pas surprenant que plus d’un million de familles aient déjà installé des panneaux solaires. Ce boom solaire, pourtant, a contraint le pays à des obligations de subventions de plus de 130 milliards d’euros, conduisant à une augmentation permanente des prix de l’énergie.
Comme les propriétaires aisés et les chefs d’entreprises installent des panneaux solaires sur leurs maisons et bâtiments commerciaux, les familles à faible revenu, vivant dans les appartements de location, ont à payer la flambée des factures d’électricité. Beaucoup n’arrivent plus à payer, et les services publics leur coupent le courant.

Pour arrêter le boom solaire, le gouvernement a réduit les tarifs de rachat pour les projets photovoltaïques ces quelques dernières années. Depuis 2010, de ce fait, plus de 5000 compagnies impliquées dans le solaire ont fermé, en réduisant des dizaines de milliers d’emplois verts.

Les compagnies allemandes les plus importantes, comme Siemens et Bosch, abandonnent également cette industrie. Leurs stratégies d’énergies renouvelables se sont engluées dans des débâcles coûteuses. Siemens, la plus grande société d’ingénierie Européenne, a annoncé en juin qu’elle fermerait toute sa division solaire après une perte d’environ 1 milliard. Le mois dernier la direction de Siemens a renvoyé son directeur général, Peter Loescher. Ses pertes dramatiques étaient le résultat d’une série d’investissements désastreux dans le secteur d’énergie verte qu’il a présidé.

Pour Bosch, un autre géant allemand, l’investissement dans le solaire a également fini par un désastre, en coûtant à la compagnie encore plus que Siemens : environ 2,4 milliards.
L’an passé, la vague de banqueroutes dans le solaire a dévasté l’industrie toute entière, tandis que les investisseurs solaires ont perdu presque 25 milliards en Bourse.
L’Allemagne projette maintenant de supprimer progressivement et totalement les subventions, et son industrie solaire disparaîtra probablement vers la fin de la décennie.

La plupart des observateurs étaient convaincus que le déficit en énergie provoqué par la décision allemande, il y a deux ans, de supprimer peu à peu l’énergie nucléaire serait compensé par l’énergie solaire ou éolienne. Presque personne ne s’est rendu compte que le boom extraordinaire dans la mise en place des énergies renouvelables produirait en parallèle un boom du charbon.

De fait, les émissions allemandes de CO2 se sont accrues deux années de suite à mesure que le charbon connaissait une renaissance. Mais les émissions de CO2 de l’UE vont également augmenter à cause de l’accroissement de l’utilisation du charbon dans les centrales. La révélation a embarrassé le gouvernement allemand et abasourdi le public, qui ne peut pas comprendre comment une nation qui a développé l’énergie renouvelable plus qu’aucun autre pays a pu construire 20 centrales à charbon.

Dans la plus grande partie de l’Europe, le charbon est devenu bien moins cher que le gaz naturel pour les centrales. La raison en est l’effondrement du système d’échange de quotas d’émission de l’Union européenne et le déclin subséquent des prix du marché du carbone, qui a rendu les centrales au charbon plus économiques que les centrales au gaz.

Jusqu’à présent, le système d’échange de quotas d’émission européen a coûté aux consommateurs plus de 300 milliards d’euros. Les montants énormes d’investissements verts initialement projetés sur la base de hauts prix du carbone ont été abandonnés et ne sont plus réalisables. Il ne fait guère de doute que la politique climatique phare de l’Europe est devenue un échec total. Dans une évaluation réaliste de la politique de l’Europe, l’Agence internationale de l’énergie a récemment fait remarquer que « le changement climatique a franchement été mis au placard des priorités politiques ». De toutes les conséquences imprévues du projet « Energiewende » allemand la plus extraordinaire est l’effet préjudiciable de l’énergie éolienne et solaire sur le prix de l’électricité produite à partir du gaz naturel. Près de 20 % des centrales à gaz en Allemagne sont devenues non rentables et sont menacées d’arrêt à mesure que les énergies renouvelables inondent préférentiellement le réseau de distribution d’électricité. Pour éviter les coupures, le gouvernement a dû subventionner les centrales non rentables de gaz et de charbon afin qu’elles puissent être utilisées comme sauvegarde quand il n’y a pas de soleil et pas de vent et que les énergies renouvelables ne réussissent pas à produire suffisamment d’électricité.

Le problème force les pouvoirs publics à envisager des solutions encore plus radicales. E.ON, la plus grande société allemande du secteur de l’énergie, réfléchit au démantèlement d’une partie de ses centrales à gaz en sommeil parce qu’elles ne sont plus rentables, et leur délocalisation en dehors de l’UE. Ces considérations burlesques deviennent symptomatiques des conséquences involontaires de l’expansion rapide des énergies renouvelables.

Les fabricants européens perdent rapidement du terrain dans la concurrence internationale. Au lieu de dépenser de l’argent pour l’énergie trop chère de l’UE, les investisseurs s’orientent vers les Etats Unis, où les prix de l’énergie ont chuté au tiers de celles de l’UE, grâce à la révolution du gaz de schiste.

La supposition naïve des décideurs que les principaux concurrents de l’Europe suivraient le passage des combustibles fossiles bon marché à la chère énergie verte ne s’est pas concrétisée. Le Washington Post a récemment affirmé « L’Europe est devenue un cas désespéré de l’énergie verte. Au lieu d’un modèle à suivre pour le monde entier, elle est devenue un modèle de ce qu’il ne faut pas faire. »

L’Europe avait une stratégie fondée sur deux craintes : tout d’abord, que le réchauffement global était une menace qu’il fallait stopper de manière urgente quel qu’en soit le coût ; et deuxièmement, que le monde allait vers une pénurie de combustibles fossiles, ce qui signifiait que le pétrole et le gaz deviendraient de plus en plus chers. Les deux conjectures, malheureusement, se sont révélées fausses.

Le résultat d’un pari basé sur la peur de l’avenir industriel d’un continent est un désordre coûteux qui menace de saper la position économique et politique de l’Europe dans un monde qui refuse raisonnablement de suivre son exemple.

La stratégie allemande d’énergie verte est susceptible de changer de façon significative après les élections fédérales du 22 septembre ; Angela Merkel a promis aux électeurs, si elle était élue, de réduire considérablement le fardeau de 20 milliards à payer chaque année aux investisseurs des énergies renouvelables.

Les Australiens seraient bien avisés de regarder soigneusement cette épave de train vert s’ils souhaitent éviter une répétition du fiasco qui se déroule en Europe.

Benny Peiser est directeur du Global Warming Policy Foundation basé à Londres.
Traduit par jm.

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320 réponses à “L’Europe « débranche la prise » de son avenir vert.”

  1. Bob (#199),

    C’est un complot ?

    A propos de complot, j’ai une question concernant toujours les « retombées bienfaitrices de l’écologie », mais dans le domaine de l’agriculture. Quel est l’avis des « spécialistes » de skyfall concernant la crise des abattoirs: l’augmentation des prix des céréales résultant de la fabrication des agrocarburants a-t-elle ou non un impact sur l’élevage ?

  2. papijo (#201),
    ça vient pas plutôt des charges élevées des producteurs français par rapport à leurs voisins européens ?
    Et puis il n’y a pas que la crise des abattoirs mais aussi du lait, des oeufs, des fruits & légumes, etc… Au lieu d’avoir quelques faillites bien médiatiques, on a des milliers de faillites discrètes qui n’intéressent pas les merdias mais qui mettent bien plus de monde sur le carreau.

  3. Les charges élevées, c’est une chose (pour les abattoirs, l’impact est important), mais il y a également un mal français qui est le sabotage, c’est le mot le plus approprié, de la production par les contraintes administratives.
    J’ai un exemple en tête: pour augmenter la capacité de production en porc, de 50 truies, il a fallu monter un dossier qui a pris plus de deux ans, avec les allers retours, pièces qui manquaient, enquête d’utilité publique, (je ne parle même pas des réglementations « vertes »)… Or, miracle, cet été, un ordre a été donné aux préfectures de relâcher la pression. Un autre dossier presque identique, a été monté en 1 mois seulement (c’était en septembre 2013). Ce changement de ton de l’administration est du au fait que la production s’est petit à petit affaissée, et par conséquent, les abattoirs ne tournent plus à leur optimum d’où problème de compétitivité etc…Les politiques ont semble t il commencé à s’apercevoir des dégâts potentiels.
    Le problème est le même en volaille, sera le même en production laitière (la taille des troupeaux devra augmenter).
    Quant à l’augmentation du prix des céréales liée aux politiques des « bioénergies », cela a un impact, certes, mais plus difficile à mesurer. Cette année, le prix du maïs est en baisse malgré une utilisation en biocarburant. N’oublions pas d’un autre côté que la production de diester génère des tourteaux de colza qui jouent à la baisse sur le marché des protéines.

  4. douar (#203),
    Merci pour votre réponse, mais pour ma part, j’ai du mal à évaluer les effets respectifs de ces mesures, par exemple, les biocarburants subventionnent-ils les tourteaux de colza ? Y a-t-il des écarts importants de prix des céréales entre les différentes régions du monde, qui pénaliseraient les élevages français. Il y a aussi le cas de l’Allemagne dont la « politique sociale généreuse » subventionne les entreprises de main d’oeuvre en leur permettant de pratiquer des très bas salaires sur le dos du contribuable.

  5. douar (#203), le prix des céréales est mondial, si impact il y a, les intermédiaires (éleveurs, abattoirs, industries agro…) le répercutent tous en même temps sur le consommateur, ça ne leur fait ni chaud ni froid. C’est comme avec EDF, qui s’en tape que le prix du kWh augmente à cause des saloperies vertes, au contraire, elle adore la hausse de ses coûts de production. Elle se permet même de nous envoyer des prospectus pour nous apprendre à utiliser… moins l’électricité qu’elle vend.
    Imaginez un boulanger qui vous conseille de manger moins de pain. Vous l’avez rêvé (ou cauchemardé), l’économie planifiée socialiste vous l’offre.

  6. miniTAX (#205),
    Théoriquement, le producteur devrait répercuter le prix mais en réalité ce n’est pas le cas. Tous les producteurs de viande de porc/volaille au monde ont souffert de la hausse des céréales. Il n’y a qu’à voir les résultats financiers de groupes comme Smithfield: même en intégrant la production (ils sont propriétaires de la production et la transformation), ils perdent des plumes.
    miniTAX, je te conseille d’aller voir des acheteurs comme Leclerc ou Carrefour en leur annonçant des hausses de 10%. Tu seras déréférencé immédiatement. Les fournisseurs, contrairement à EDF, sont encore peu concentrés donc ne peuvent pas imposer leurs prix. Un autre élément à prendre en compte, est la concurrence entre les viandes car il y a des phénomènes de substitution. Ainsi, quand la viande de dinde baisse, pour une raison ou pour une autre, elle empêche la viande de porc de monter, voire, la fait baisser même si le coût de production dans le même temps, augmente. C’est illusoire de croire que le consommateur puisse accepter des augmentations sans opposer une stratégie alternative: baisse des achats ou substitution par un autre produit.

  7. miniTAX (#202),

    Surtout les charges des abattoirs. En Allemagne les abattoirs emploient des Bulgares et des Roumains à des salaires pratiqués en Roumanie et en Bulgarie soit environ 2,5 fois moins qu’en France, en Belgique et dans la plupart des autres pays de l’UE.

    Je crois avoir vu qu’un accord salarial récent avait doublé les salaires dans les abattoirs allemands, mais je n’arrive pas à retrouver la référence.

  8. STOP-STOP-STOP——-
    C’est nous, les climato-sceptiques qui avons tort !!!
    Hier THALASSA a apporté la preuve du réchauffement, en interviewant les gens d’un villages d’ALASKA, Newtok, qui est en train de déménager… Oui Oui, le permafrost dégèle et les maisons s’enfoncent, ils sont 370 à devenir les naufragés climatiques, tout est fichu pour eux et très bientôt pour nous. Depuis trente ans la température a cru de 4 degrés ( Si, Si ! 4 degrés, la voix de la commentatrice sourde et bien insistante n’hésitait pas à laisser comprendre que les hommes sont les vrais responsables)
    Et puis il y a une petite Île, Carteret, un nom semblable, en Nouvelle Papouasie, presque à l’opposé sur le Globe, où, là aussi l’eau menace, ils ont montré des vagues qui agressent le rivage et attaquent les maisons. Ils n’ont pas dit de combien l’eau été montée, mais plusieurs fois, le commentateur a évoqué l’enfoncement des îles…(C’est pas pareil, me dis-je). Devant mon écran, je ne savais plus que penser, le matin même je téléchargeais, heureux, rassuré, les relevés de PapayJako sur les hauteurs de niveau des océans qui sont d’une stabilité rassurante… avec des graphiques très sérieux, mais Je crois que Thalassa et Georges Pernoud sont les plus forts, on devrait les écouter…Hier soir ce sont des centaines d’hésitants qui ont dû opté pour le réchauffisme. Je ne sais pas combien, les JOUZEL, les HULOT, les HUET, les FOUCARD ont donné, mais je crois que la pêche est bonne. Je pense que les réchauffistes ont gagné hier soir sur FR3. Le temps que je passe à lire ce blog est devenu inutile…Je me rapproche de mon masque et de mon tuba pour la suite.
    Wait and see…Good luck !

  9. DURAMEN 45 (#209),
    Dites- moi, vous qui êtes un grand fana des émissions catastrophes à la télé , les deux nanas spéciales qui animent une émission du même genre , elles ne se sont jamais lancées dans la clito, pardon la climato ? Je trouve que cela leur irait comme un gant ?

  10. Hors sujet: @ Pastilleverte, c’était vous, les encouragements sur le site de France Info, il y a peu ou c’était un homonyme?

  11. la transition énergétique en Allemagn est en train de tourner au désastre. Il serait bon qu’on comprenne qu’obliuger les opérateurs et les ménages à acheter à prix stratosphérique les KWH éolien ou solaire aussi coûteux qu’erratiques a pour conséquence la baisse des prix de gros interopérateurs qui se retrouvent avec des KWh de centrales fossiles excédentaires et sont tentés chacun d’en fermer le plus possible pour limiter leurs pertes. Bien, mais si tout le monde fait ça et il n’y a pas de raison qu’il en soiut autrement il y un risque grandissant de blackouts répétés conduisant à des effondrements économiques (un pays qui n’a plus de fourniture électrique continue voit ses industries partir ou fermer Allemagne en 2030 = Zimbabwe de 2013 ???)

    http://www.thegwpf.org/german-…..ion-havoc/

  12. yvesdemars (#214),
    Ben, c’est pas Paul Ehrlich qui avait prédit que l’Angleterre aurait disparu en 2000 ? Il s’est un peu trompé de pays et de dates.
    Mais c’est sûr que ces âneries énergétiques pronées par les écolos finiront par avoir la peau de quelques pays…

  13. Trouvé cette info sur Twitter :

    Paul Neau ‏@PaulNeau 3 Nov
    Ce 3 nov. en soirée l’éolien couvre plus de 100% de la conso électrique du Danemark #habituel pic.twitter.com/Eh8B9pTXZ3
    Retweeté par Catherine Candelier

    vrai ou faux ?

  14. de Rouvex (#216),
    Ce qu’il serait intéressant de savoir, c’est à quel prix se sont traitées les exportations de courant vers la Suède et la Norvège au moment du pic !

  15. de Rouvex (#216),

    Et quand il n’y a pas de vent, comment le Danemark assure ses besoins ?
    Par ailleurs, combien les Danois payent-ils leur courant ?
    Combien coûte l’entretien de leur parc ? Quelle est sa durée de vie ?

  16. de Rouvex (#216),

    A priori l’éolien couvre 20% (peut être 25% aujourd’hui ?) des besoins du Danemark. Le rendement moyen d’une éolienne est de 22% en France. Si les éoliennes (terrestre)s du Danemark on le même rendement que les nôtres, il est théoriquement impossible d’atteindre 100%. Après ça dépend du vent local, et aussi de la part offshore qui doit avoir un meilleur rendement. Dans la pratique, en France, le parc ne tourne jamais à plus de 70% de rendement.

    Conclusion, c’est possible mais improbable.

    PS: le vent est le produit de l’énergie solaire, comme le reste. Je trouve cette histoire de vent maximum en soirée (la nuit quoi !) théoriquement douteuse et plutôt contraire à ma vieille expérience de véliplanchiste. Je me souvient d’avoir rapidement fouillé le sujet. Il peut y avoir des configurations ou le vent se lève en soirée mais c’est un cas particulier.

  17. Nicias (#220),

    Il peut y avoir des configurations ou le vent se lève en soirée mais c’est un cas particulier.

    L’été, au bord de la mer, le cas le plus fréquent c’est l’après midi, quand la différence de température de l’air au-dessus des terres et de la mer se fait suffisamment sentir.

  18. Après les faillites des sociétés fournissant les paneaux PV, voici les problèmes pour les firmes installant les éoliennes. La société Electrawinds impliquée dans l’installation de champs d’éoliennes en mer du Nord au large de la Belgique, fortement subsidiée par des fonds flamands risque la mise en liquidité ce 2 décembre.

  19. scaletrans (#219),

    Par ailleurs, combien les Danois payent-ils leur courant ?

    La réponse est « Trrrrès cher », comme montré dans ce diagramme du Spiegel. C’est le prix le plus élevé d’Europe (les danois ont l’électricité la plus chère d’Europe, les impôts les plus élevés d’Europe et … l’un des PIB le plus élevé d’Europe, devant l’Allemagne)

    Par ailleurs, le pic a eu lieu un dimanche soir à 21 h 20 (basse consommation), et le pays est très plat avec des vents qui circulent facilement entre mer du Nord et Baltique. Je ne crois pas que ce « record » soit impossible, d’autant plus qu’au même moment, l’Allemagne exportait aussi, vraisemblablement son « trop plein éolien » !

  20. scaletrans (#219), en l’absence de vent le danemark fait tourner a plein des centrales charbon et importe l’electricite hydraulique de suede ou de norvege a prix fort, le rigolo est que les barrages norvegiens ou suedois ont préalablement achete des kwh eoliens excédentaires danois a vil prix voire negatif

  21. RWE abandonne un projet offshore de 240 éoliennes de 5 MW sur la côte atlantique au SW de l’Angleterre (lien BBC). Les écolos sont pas contents (sauf ceux qui sont contents !)

  22. yvesdemars (#224),

    norvegiens ou suedois ont préalablement achete des kwh eoliens excédentaires danois a vil prix voire negatif

    Je ne sais pas où trouver les prix des échanges Danemark / Suède + Norvège, mais à titre indicatif, les prix spot EPEX de la zone Allemagne + Autriche étaient en moyenne de 13,14 €/MWh entre 21 et 22 h (source), pour un prix moyen du marché de l’ordre de 50 €/MWh.

  23. Nicias (#227),
    Merci pour l’info. Le site confirme que au moment du pic, dans la zone ouest du Danemark, le prix spot était à l’heure de ce pic de 13,85 €/MWh (pour un prix marché moyen de 40 à 50 €/MWh), et est descendu une heure après à 0,10 €/MWh, et encore à 0,03 €/MWh l’heure suivante. et n’a retrouvé le niveau des 10 €/MWh que le lendemain vers 5 heures. On peut donc en conclure que le vent soufflait et surtout que la c…erie humaine est sans limite !

  24. Nicias (#235),

    Bien vu, le réseau a ses spécificités locales !

    En effet, j’ai été surpris de voir de tels écarts de prix (par exemple entre 22 et 23 heures, les prix spot de la zone ouest (qui en plus de ses propres éoliennes reçoit aussi le courant excédentaire des éoliennes allemandes) étaient à 0,10 €/MWh contre 33,19 € dans la partie est. Cela montre en tout cas que contrairement à ce que pensent les technocrates libéraux de Bruxelles un marché global européen de l’électricité n’existera pas de sitôt (même si ces prix spot ne concernent qu’une petite partie de l’électricité produite)!

  25. Voilà ce qu’un ami m’envoie, ce matin. Est-ce sérieux ? Quelqu’un est-il informé de cette nouvelle glaciale ?

    Selon les prévisions, l’Europe connaîtra l’hiver le plus froid depuis 100 ans

    Selon les prévisionnistes, l’hiver 2013-2014 en Europe sera le plus froid depuis les 100 dernières années. Des masses d’air arctiques arriveront dans quelques mois déjà et le soleil ne se pointera à l’horizon que très rarement. Quel est le niveau de probabilité de ces prévisions, les spécialistes promettent de les vérifier dans les semaines à venir, lorsqu’ils posséderont de nouvelles données.

    Les spécialistes européens estiment que les habitants de l’Ancien Monde devraient d’ores et déjà faire provision de pulls et de vestes chaudes. Le météorologue allemand Dominik Jung a déclaré que la saison hivernale 2013-2014 promet d’être anormalement froide. Le spécialiste dit qu’il « grelotte » rien qu’en regardant les cartes et les modèles établis par le Service météorologique national.

    Selon lui, les températures les plus basses seront enregistrées durant les mois de janvier et de février. Il ne faut pas s’attendre à un dégel de printemps, même en mars : les Européens devront attendre le mois d’avril pour pouvoir se réchauffer sous les rayons du soleil. Le météorologue Joe Bastardi, du service météorologique AccuWeather, partage l’avis de son collègue. Il pose également un diagnostic peu réjouissant en disant qu’« il va faire très froid ».

    Ses prévisions reposent sur le fait que le prochain hiver sera marqué par l’arrivée de masses d’air arctique qui se déplaceront au-dessus de l’Europe. La diminution de l’activité solaire durant cette période accentuera la chute des températures qui seront encore plus basses. Elena Volosiouk, spécialiste du centre météorologique Fobos, note que le Système solaire connaît aussi des changements de saisons.

    C’est Monsieur JOUZEL qui va pas être content…
    Moi, au contraire j’ai du bois à brûler et du bon, bien sec…
    DURAMEN

  26. DURAMEN 45 (#237),
    Et les écolo aussi vont pas être content !!
    Si il fait plus froid, les gens vont monter leur chauffage, on va encore plus émettre de CO2, et il va faire encore plus chaud !!
    oh wait….

  27. papijo (#236),

    En France, on a un réseau. En Allemagne ils en ont trois !
    La spécificité du Danemark, c’est qu’il y a plus d’interconnexions avec les pays voisins qu’entre leurs deux réseaux. A mon souvenir, il y a aussi de grosses différences de prix entre le sud et le nord de la Norvège ou de la Suède.

  28. Clem (#238),

    Pas avec le chauffage électrique en France, puisque principalement d’origine nucléaire !

  29. papijo (#236), vous pourriez détailler votre raisonnement ?
    10 centimes le MWh, ça me semble bien bas. Très très bas.
    Et donc le courant d’origine éolienne a été acheté à ce prix ? c’est ça ?
    Et il est remonté au moment ou on avait besoin, évidemment, mais il a été refourgué par les barrages norvégiens au prix fort ?
    J’ai bon ?

  30. Murps (#241),
    Attention ! Je me suis bien gardé de dire que les producteurs d’éoliennes ont revendu leur courant 10 c€/MWh, ces 10 c€/MWh sont les prix spot qui figurent (merci à Nicias !) sur le site Noordpool (ici) ! A la date du pic (le 3 novembre dans la soirée), les prix de la zone ouest (DK1) sont descendus à 10 c€/MWh et même à 3 c€/MWh.

    Ce n’est pas mon domaine de compétence, mais j’imagine que la situation est la suivante. Le courant électrique peut être produit par le distributeur (ex: EDF produit dans ses propres centrales), ou si la production du distributeur ne correspond pas à la consommation être acheté/vendu soit de gré à gré (prix non publiés) avec d’autres partenaires, ou bien sur un marché analogue à la bourse dont les prix sont publiés. Sur ce marché, l’électricité peut être achetée soit longtemps (?) à l’avance, soit peu de temps (quelques heures / jours) à l’avance. Les prix spot dont nous parlons sont cette dernière fraction qui ne doit pas représenter de gros volumes (si je ne me suis pas trompé en lisant les données, de l’ordre de 1400 MWh/h de 22 h à 24 h ce 3 novembre, tout de même).

    Je ne connais pas le mécanisme de soutien aux éoliennes au Danemark, mais en admettant qu’il ressemble au notre, les producteurs éoliens perçoivent un prix fixe, par exemple 120 €/MWh en permanence, payés par un « équivalent d’EDF » à un prix qui n’a donc rien à voir avec celui du marché. En compensation, il recevra (de l’état ou d’un mécanisme tel que la CSPE ou l’EEG en Allemagne à la charge des consommateurs) un montant équivalent à la perte qu’il a subi dans la transaction. Une remarque: cet afflux d’électricité « prioritaire » fait chuter les prix du marché, ce qui favorise donc ceux qui ne sont pas soumis à la CSPE / EEG (comme les industriels exportateurs allemands) au détriment des foyers qui y sont assujettis.

    J’ai bien répondu ? (s’il y en a qui ont des idées plus claires sur le sujet, je suis preneur !)

  31. Heu…
    Je vous suis. Mais c’est un peu plus compliqué que je ne le pensais.

  32. Murps (#241),

    Pour faire plus simple, un producteur d’électricité va vendre son surplus sur le marché de gros tant que le prix n’est pas inférieur à son coût variable. Pour une éolienne (ou un panneau pv), le coût variable est nul, voir négatif si pour arrêter l’éolienne il faut une intervention humaine (c’est aussi valable pour les centrales thermiques). Donc par grand vent, et demande faible, le prix est nul. Lorsqu’il n’y a pas de vent le prix est celui du coût marginal du moyen de production le moins couteux disponible (en pointe une centrale thermique au fioul par exemple).

    Ceci est indépendant de la nature des mécanismes de soutient aux enr dont parle très bien papijo et qui ne peuvent qu’empirer les choses.

  33. Nicias (#244),

    C’est cela qui est le fondement du fait qu’il n’existe pas à ce jour de modèle économique durable pour les renouvelables intermittentes. Du fait qu’elles fonctionnent en phase, et sur une échelle continentales :
    * lorsqu’il n’y a pas de vent / soleil, il n’y a pas de production, les producteurs ne peuvent vendre et donc rentabiliser leur investissement
    * lorsqu’il y a du vent / soleil, il y a surproduction, donc effondrement des prix, les producteurs vendent à prix nul et donc ne peuvent rentabiliser leur investissement.

    Les analyses montrent l’absence de foisonnement (compensation entre régions) au niveau européen.

    Il n’y a aucun moyen à ce jour (hors subventions et avantages exhorbitants) de rentabiliser un moyen de production renouvelable intermittent.

    La solution intenable d’aujourd’hui est :
    * de rendre prioritaire l’achat du renouvelable en faisant supporter le coût aux producteurs fiables (et donc aux clients)
    * de faire financer par ailleurs les capacités de réserve permettant d’assurer un approvisionnement garanti

    Ces coûts sont externes aux producteurs commerciaux de renouvelables, et par souçis d’équité, devraient être internalisés à ces producteurs, sous peine de destruction à moyen terme de tout le réseau européen. Découragement des investissements fiables, surcoûts colossaux pour les consommateurs ==> droite ligne vers la dégradation massive de notre approvisionnement électrique ==> tiermondisation à grands pas de l’Europe

    Une solution durable serait d’imposer à chaque producteur déclaré de produire avec une garantie de production électrique (assurée par une centrale pilotable ou un stockage) : par exemple, un propriétaire de panneau PV devrait être légalement obligé d’être également propriétaire d’une part d’une centrale pilotable équivalente.

    Ce n’est clairement pas une solution simple, mais elle l’est beaucoup plus (internalisation des démarches) que la solution actuelle qui consiste à subventionner d’une part l’intermittence, et d’autre part subventionner la fiabilité.

    Ces « blagues » du renouvelables permettent à certains idiots de dire : « les renouvelables font baisser les prix ». Oui, mais ils augmentent les coûts, dégradent la fiabilité et détruisent à moyen terme l’industrie électrique.

  34. Un petit point sur ce qui se passe en Allemagne. Un accord de coalition a donc été signé sous réserve de ratification par le SPD. Il prévoit notamment en ce qui concerne l’énergie électrique (texte de l’accord):
    – Un seuil de renouvelables de 40 à 45% en 2025 et de 55 à 60% en 2035, contre 25% à l’heure actuelle. L’ancien objectif était je crois de 50% en 2030.
    – La filière biomasse ne serait plus subventionnée que pour les déchets (arrêt donc de la construction des « méthaniseurs à la ferme » fonctionnant avec du maïs ?).
    – Les aides aux éoliennes on-shore vont baisser. Les centrales off-shore recevront 190 €/MWh à condition d’être mises en service avant 2019 (contre 2017 auparavant) et sont plafonnées à 6,5 GW en 2020, et 15 GW supplémentaires en 2030
    – Coupure automatique des nouvelles installations quand le prix du marché devient négatif
    – Développement de capacités de réserve (fossile)
    – Augmentation de 20% de la capacité en cogénération
    – Fermeture du dernier réacteur nucléaire en 2022
    – Strict contrôle, transparence … du fracking

  35. J’ai oublié le photovoltaïque qui ne bouge pas: plafonnement à 52 GW (plus aucune aide au-delà) pour une capacité actuelle de 28 GW

  36. Les centrales off-shore recevront 190 €/MWh à condition d’être mises en service avant 2019 (contre 2017 auparavant) et sont plafonnées à 6,5 GW en 2020, et 15 GW supplémentaires en 2030

    papijo (#246),
    L’association de malfaiteurs escrolos & lobbies de moulins à vent nous aurait-elle menti ? Non, sans blague !

    Worldwatch Institute en 1984: « Les subventions sont essentielles pour la viabilité économique des fermes d’éoliennes mais ne seront plus nécessaires dans quelques années »

    American Wind Energy Association en 1986: « L’industrie de l’éolien a démontré un niveau de fiabilité et de performance qui la rend très compétitive. Au point que la Commission à l’Energie de l’état de Californie a prédit que l’énergie éolienne sera la source d’énergie au coût le plus bas dans les années 1990, surpassant même les grands barrages hydroélectriques. »

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