Bistrot du coin 2018


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4 981 réponses à “Bistrot du coin 2018”

  1. Astre Noir (#2843), Alors là, si c’est ce n’est pas une religion, ça y ressemble de plus en plus.
    Après les processions pour le climat, l’inquisition journalistique du langage blasphématoire envers le dogme réchauffiste et la condamnation des hérétiques climatosceptiques , voila t’y pas que les assommés de camphre de l’église escrologiste nous sortent le cosplay de Bernadette Soubirous. Il ne manque plus que le Pape pour la canoniser et c’est le pompon, le pire c’est qu’il en est bien capable. Sainte Greta, martyr bercée trop près du mur, priez pour nous. Heureux les simples d’esprit, le royaume des cieux leur appartient déjà, comme la somme rondelette dans la po-poche de ses parents. Quand un individu leur tend une enveloppe de billets, enlève-t-elle aussi son bonnet? Et quand on doit faire des « dons » le LBD40 sur la tempe, elle le remet?

  2. Hug (#2849), Astre Noir (#2850),
    je l’apprécie également sur ses dernières prestations…
    c’est aussi l’un des rares qui ait démissionné par 3 fois d’un gouvernement lorsqu’il n’était pas d’accord avec ses collègues. En bien ou en mal,…c’est un courageux qui n’a eu guère d’équivalents en politique.

  3. Araucan (#2846), mais cela se passe comme cela tous les 10ans ; la corrélation est presque parfaite , en tout cas meilleur que celle de l’augmentation du CO2 et des températures ; ce que je me demande , c’est l’impact sur le RC: plus de nuages = albédo plus important donc moins de rayonnement solaire reçu en surface
    Par contre plus de nuage = moins de déperdition d’infra rouge , donc une surface qui se réchauffe et une haute troposphère qui se refroidit
    C’est tout le problème des nuages que personne ne maîtrise à mon avis

  4. the fritz (#2854),
    Tout à fait d’accord : 4 cycles en diminution d’affilée, cela mérite attention, étude et suivi.
    Quant à l’effet de la variabilité de la couverture nuageuse sur les climats, tout reste à faire …

  5. the fritz (#2854), Araucan (#2855),
    L’effet parasol refroidissant des nuages l’emporte sur leur effet de serre réchauffant. Même les carbocentristes le disent :
    http://www.climat-en-questions…..arie-breon
    Ce ne sont pas les carbosceptiques qui diront le contraire vu que la théorie de Svensmark repose là-dessus.
    Ce qui est sûr, c’est que les nuages sont un paramètre climatique important (si ce n’est prépondérant) qui reste très mal maitrisé.
    Alors on peut toujours s’exciter sur des modèles informatiques avec un paramètre climatique secondaire (si ce n’est insignifiant ou presque) parce qu’on maitrise son impact direct (toutes choses égales par ailleurs) et son évolution future, les résultats qu’on en sortira ont de grandes chances d’être à coté de la plaque.

  6. the fritz (#2854), « c’est l’impact sur le RC:… »

    Les nuages ne devraient avoir un impact climatique réchauffant ou refroidissant (donc sur le long terme) QUE s’ils sont au-dessus d’un océan…
    Sur la terre ferme, ce n’est qu’un effet temporaire pour la surface, avec un rattrapage vers l’équilibre à terme.
    Sur mer, le cycle des nuages est lié à l’évaporation (chaud=>nuages=>froid=>ciel dégagé=>soleil …).
    Mais si ces cycles solaires tendent à créer des nuages alors qu’il fait froid, un déficit en chaleur s’installe…

  7. amike (#2857),
    Pourriez-vous préciser ? Je ne comprends pas bien la logique de votre affirmation.
    En particulier, qu’est-ce qui empêche les nuages d’avoir un impact climatique sur les terres et qu’entendez-vous par long terme ?
    Merci.

  8. Hug (#2856), Judith Curry le dit aussi. Selon elle, « si la couverture nuageuse de basse altitude diminuait de seulement 4 %, on aurait une augmentation de 2 °C des températures mondiales ». L’inverse est donc vrai probablement. C’est la plus grande inconnue dans toutes les tentatives de modélisation du climat.

  9. phi (#2862),
    Dans le texte:

    If the fractional coverage of low-level clouds fell by only four percentage points, it would suddenly be two degrees warmer worldwide.

    NB: Ce n’est pas elle qui le dit, mais Bjorn Stevens dans une interview au Spiegel, traduite en anglais sur le site de J Curry

  10. phi (#2858), amike (#2857),
    https://www.sortirdupetrole.com/transports/140-giec-impact-veritable-impact-des-avions-sur-le-rechauffement
    https://www.lemonde.fr/climat/article/2018/05/12/les-trainees-blanches-des-avions-contribuent-au-rechauffement-climatique_5297919_1652612.html

    en moyenne, les nuages refroidissent le climat. Mais ce n’est pas le cas de tous les types de nuages puisque l’effet de serre domine pour les nuages fins et élevés (cirrus).

    http://www.climat-en-questions…..arie-breon
    Toujours le même problème ; il faut savoir si l’on parle de la surface ou de l’atmosphère ( la planète) ; j’ai quand même l’impression que les nuages réchauffent la surface ou la basse troposphère et que bien sûr ils refroidissent la totalité de l’atmosphère via leur albédo( c’est quand même un tiers de ce que nous envoie le soleil)
    Je ne vais quand même pas nier les travaux de Svensmark et les expériences de CLOUD, mais si ce que je dis est vrai les nuages et les rayons cosmiques ne renforcent pas les variations de l’activité solaire , mais les diminuent

  11. papijo (#2865),
    Non, je ne bégaye pas, mais mon premier post n’est pas passé. Je l’ai donc repassé en enlevant un petit bout, puis un plus gros bout … et là, un administrateur a débloqué le système et tout est passé ! Dans ce cas, on peut bien entendu ne garder qu’une version et éliminer les autres !

    Et puisqu’on est sur le sujet, l’insertion d’images, elle revient quand ?

  12. phi (#2862),

    Voilà ce que JC a écrit :

    Simulating natural processes in the computer is always particularly sensitive when small causes produce great effects. For no other factor in the climatic events, this is as true as for the clouds. If the fractional coverage of low-level clouds fell by only four percentage points, it would suddenly be two degrees warmer worldwide. The overall temperature effect, which was considered just acceptable in the Paris Agreement, is thus caused by four percentage points of clouds – no wonder that binding predictions are not easy to make.

  13. TL (#2870),

    J’aime bien, même si elle croit comme ces imbéciles de l’IPSL et du GIEC que le temps de résidence du CO2 dans l’atmosphère est d’un siècle.

  14. TL (#2870),
    C’est pas LiMonde ni même le Figolo qui publieraient de tels propos…
    Je suis curieux de voir si Sylvie Brunel sera invitée à une émission télévisuelle ayant une audience assez importante (genre « C dans l’air » qui pourrait faire du G7 environnement son sujet demain soir)

  15. TL (#2870),
    Je ne la connaissais pas avant qu’on parle (un peu quand même) de son bouquin (commandé pour la fête des pères)
    Dans l’interview en lien je suis à 99,999% OK avec son analyse (+ / – 0,001%)
    A la limite la question du temps de résidence du CO2 dans l’atmosphère, si on y pense c’est pain bénit pour dire que de toutes les façons, c’est pas la « mitigation (anti CO2)  » qui va « sauver la Planète » (terme qui a le don de m’horripiler au premier sens du mot, au même titre que « un monde sans carbone », ou « lutter contre le changement climatique »)
    Alors vive l’adaptation aux événements météo extrêmes, ou si l’on préfère auX changementS climatiqueS, quelles qu’en soient les causes.

  16. Hug (#2872),

    Je suis allé à LA FNAC acheter le livre de Sylvie Brunel. J’ai pensé durant quelques minutes qu’ils ne l’avaient pas, ou qu’ils ne le trouveraient pas. Finalement il était classé dans Développement Durable, mais dans un recoin oublié…
    Je ne pense pas qu’ils le mettent jamais en « tête de gondole ». Cela pourrait finir en autodafé !!!
    Vivement que le soleil s’éteigne !!!
    Mare de voir utiliser le CO2 comme bouc hémisphère… (Drôle, non ?)

  17. Duramen (#2874),
    Je me faisais la réflexion de sa participation éventuelle à une émission télé parce qu’elle est loin d’être une inconnue des media. Elle a déjà participé dans le passé à des émissions sur des sujets touchant à l’environnement et généralement la publication d’un livre (même non mis en tête de gondole) est l’occasion d’inviter l’auteur.
    Mais son livre est en telle opposition avec la propagande actuelle, que je ne serai vraiment pas surpris qu’elle soit ignorée

  18. JG2433 (#2876),
    « si le CO2 humain est le problème, alors l’Homme est le problème ».

    Celle là , j’aurai pas osé la faire laugh

  19. Hug (#2877),
    Sylvie Brunel est plutôt un « bon client » pour les médias. Elle apporte de la contradiction, est pédagogue, courtoise. Et le fait qu’elle soit une femme est également un atout.
    Dans le numéro d’avril dernier de la revue « L’Histoire » elle a écrit un excellent article, « la grande peur de manquer d’eau ». Au passage, elle se permet de constater l’inexistance des réfugiés climatiques dont on attend qu’ils vont déferler par millions dans nos vertes contrées (250 M en 2050 selon Pascal Canfin). laugh

  20. douar (#2880),
    mais Pascal Canfin a raison… sur le plan de la communication :
    250M en 2050 et 1000M en 2100 (zut ça sonne moins bien)
    Souvenons-nous des -30% de CO2 n 2030, à moins que ce ne soit 50% d’ENRi en 2050, peu importe, il faut habilement « marier » les chiffres, ce que d’aucuns appelleraient de la « Science » ?
    bad

  21. Comme mon post ne passe pas chez Rittaud , je le poste ici
    Le 6 mai 2019 à 15 h 30 min,
    affaireclimatiquelp
    a dit sur
    https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2019/05/06/sainte-greta-priez-pour-nous/#more-16834

    Ce n’est pas de la vapeur d’eau mais de l’eau liquide à une température suffisamment basse pour qu’elle se condense en gouttelettes puis en pluie

    On connaissait la fusion froide , voilà qu’on nous invente l’ébullition à basse température

    Merci MichelLN35 pour cette belle explication mais quand on écrit en sous-titre sur son blog Libre Pensée et Affaire climatique
    https://climat.home.blog/

    Je ne crois pas à l’effet de serre des gaz et j’ai quelques raisons qui seront illustrées par des documents et des réflexions scientifiques et politiques.

    on ne vient pas polluer un blog climato réaliste ou skyfall ; à la rigueur vous devriez allez chez l’anoure sans queue ni tête pour nous faire rigoler

  22. the fritz (#2883),
    La vapeur d’eau est incolore. Tout composé (et encore plus les liquides) ont une tension de vapeur plus importante si la température est élevée. Au dessus d’un lac, par un temps calme sans vent (disons à 20°C pour fixer les idées), il y a donc de la vapeur d’eau qui est incolore si la température est au moins de 20°C. Si la température de l’air est plus basse, il se fait une condensation de micro gouttelettes d’eau qui donne un voile blanc. Cette condensation, dans certains cas (rares) , ne se fait pas car il y a un phénomène de sur-condensation.

  23. Bernnard (#2884),
    NB: Il est impossible d’observer ça avec le CO2 qui se condense (d’ailleurs directement en mlcro cristaux de glace carbonique blancs) à-78°C compte tenu de la pression. Alors effectivement, si l’air était à -80°C, le CO2 deviendrait visible.

  24. Bernnard (#2884),
    même si vous ne le voyez pas, ce « voile » est là en permanence,sauf cas exceptionnels( air très sec, pression élevée)
    Pas un hasard si on installe les observatoires sur des sommets, et dans des régions arides

  25. joletaxi (#2886),
    À 20°C, la pression de vapeur de l’eau est de 17mm de Hg. L’ air immédiatement au dessus du lac ne peut pas être rigoureusement sec !

  26. Bernnard (#2887),

    il suffit d’observer, par exemple en mer, où la présence d’eau est… significative
    mais même dans ma vallée de la Dordogne, sur fond de forêts c’est évident, il y a un « voile » permanent plus ou moins dense, invisible dans tous les cas habituels.
    Quel est, ou pourrait être, l’effet de ce voile sur le trajet des IR?

  27. joletaxi (#2888),
    Simplement c’est que la température de l’air immédiatement au dessus de l’eau est inférieure à la température de l’eau de surface. On parle d’un temps calme sans vent.

  28. joletaxi (#2888),

    Quel est, ou pourrait être, l’effet de ce voile sur le trajet des IR?

    Sur les IR directs, rien de changé par contre sur l’ensemble de la lumière visible il y a un changement dans le fait qu’une bonne partie de l’ensemble du rayonnement lumineux visible (quelle que soit sa source) est absorbé par la matière condensée avec un échauffement (faible) de celle-ci et réémission sous forme d’IR.

  29. the fritz (#2891),
    Je concède que la ressemblance est frappante !
    Avec dans un cas une considération thermodynamique et dans l’autre cas une considération radiative.

  30. Bernnard (#2890),

    je pense pas non
    si le »voile » absorbe le rayonnement, il redevient aussitôt de la vapeur
    par contre, réflexion et diffraction me semblent plus vraisemblables, aussi bien pour le rayonnement lumineux qu’infrarouge( pas de raison de ne pas appliquer le même raisonnement que pour les nuages non?)

  31. the fritz (#2891),

    sans aucun doute
    même processus que pour les nuages, on pourrait parler de nuages « invisibles »
    quand vous voyez ce « nuage » par exemple au dessus d’une surface comme un tarmac, croyez-vous que « nuage » disparaît ou qu’il se dilue pour devenir invisible?

  32. joletaxi (#2893),

    il redevient aussitôt de la vapeur

    NON pas totalement ni immédiatement.
    Cependant avec le temps, il s’atténue jusqu’à disparaître si l’air est froid mais très proche de 20°C (ou qu’il se réchauffe suffisamment).
    Effectivement, la réflexion diffuse de la lumière visible existe.

  33. amike (#2857), Ça a le mérite de tenter de répondre à une question essentielle.
    Avec l’hypothèse de Swensmark, nous comprenons comment et quand l’effet des rayons cosmiques agissent, reste la question: Où. Quel est l’effet au-dessus des océans? Et l’effet sur les continents. Hypothèse pour les océans, quand le Soleil est à son maximum, l’évaporation en surface par absence de nuages est renforcée et la pellicule de surface de l’océan se réchauffe transportant plus encore d’énergie thermique. Mais l’effet induit par le maxima d’activité du Soleil à pour conséquence d’augmenter le taux de vapeur d’eau par rapport à son taux naturel en fonction de la température. Ce surplus d’eau à l’état de gaz est une formidable réserve d’énergie stockée, prête à se libérer sous forme de tempêtes hivernales ou d’orages d’une grande violence. Ce qui nous met la puce à l’oreille, ce sont les tempêtes Martin et Lothar de décembre 1999.
    Au lieu de mourir sur les côtes comme d’ordinaire, elles se sont amplifiées au contact du continent, probablement par un changement de phase induit par les aérosols terrestres, comme ceux émis par la forêt des Landes entre autres. Or l’effet des ces aérosols avec une atmosphère sur-saturée en vapeur est littéralement un détonateur. Si vous observez ces deux tempêtes en animation satellite, on constate qu’elles se sont amplifiées en traversant l’Europe. .
    Ce phénomène avait été observé 12 ans auparavant en Bretagne….en 1987, deux ans avant le maxima solaire. Étrange non?
    Depuis le grand calme du Soleil, on ne voit plus ce types de tempêtes ni de gros et violents orages. Depuis 20ans.

  34. Traductions avec DeepL Pro

    J’ai à plusieurs reprises signalé la chronologie des événements extrêmes réalisée par James A. Marusek, couvrant la période 0 à 1900. Weather.pdf (18 Mo)
    Cherchant un document en anglais suffisant long pour tester DeepL Pro,en le poussant dans ses derniers retranchements, je me suis lancé.
    Après avoir converti facilement ce pdf en .docx avec PDF2DOCX, un excellent convertisseur en ligne, je me suis livré à quelques tests.
    Le doc weather.docx (4756 Ko) est téléchargé par DeepLPro mais après un quart d’heure d’attente rien rie ne se passe. Il est probablement trop gros.
    Je l’ai donc scindé en trois parties et il a été traduit sans aucun message d’erreur ou d’avertissement.
    Mais j’ai constaté dans les trois cas que seulement environ 2/3 du document était traduit.
    J’ai donc créé un nouveau document avec les pages non traduite et lancé une dernière traduction. Cette dernière était encore incomplète. Il reste environ 250 pages non traduites sur les quelque 1490 pages du document PDF original. Les références n’étant pas à traduire

    DeepL Pro fait donc de l’excellent travail mais il y a une limite du nombre de caractères traduits, qu’ils se gardent bien de préciser dans leur présentation. Elle est de l’ordre du million de caractères.

    Je vous passe les détails.
    Je pourrai bientôt publié cette traduction complète.
    Ayant épuise le crédit de 8 documents de l’essai gratuit, je pensais devoir attendre le mois prochain, mais en changeant de plan tarifaire, j’ai maintenant droit à 20 traductions par mois, au tarif de 9 €/mois, ce qui est pour moi tout à fait supportable.
    Tout a donc été traduit.
    Il me reste à peaufiner la traduction qui est déjà excellente, mais avec principalement des erreurs de typographie (des nombre mis en exposants, entre autres.) et des tableaux à corriger.
    DeepL Pro vaut vraiment la peine de payer si l’on a besoin de faire quelques traductions de documents par mois.

    Si donc vous avez de longs documents à traduire, pensez à me les envoyer.
    Mon adresse gmail est facile à retenir et vous pouvez passer par mon site pour me contacter.

    Cordialement,

    JCl Michel (jcl point michel chez gmail point com)

  35. Bernnard (#2896), Incroyable
    Merci pour cette nouvelle , heureusement en Alsace on pompe dans des granits et pas des volcans que tout le monde sait émettre et entretenir le % de CO2 de l’atmosphère contrairement aux vilains carbonates qui finiront comme au Permien de provoquer une nouvelle extinction
    Capter , réinjecter et repomper , c’est vraiment le cercle vicieux pour alimenter le carbocentrisme ;Que pense GRETA de cela ; il faudrait aussi interdire le footing en hiver quand greta voit le CO2 sortir de nos poumons