Vague de froid : du jamais vu en France


330px-Sommet-Mont-Blanc-2007
La France en aout 2007, source wikipedia.

Bon, à vrai dire, du jamais vu sur les thermomètres de Météo France, et en moyenne. Ce n’est pas comme si il y avait quelque chose de spécial à voir ou ressentir dans un pays globalement tempéré comme la France. Reste que mon titre n’est pas faux.

Matinée de mai la plus froide depuis 40 ans

07/05/2019Retour sur la matinée de ce lundi 6 mai 2019, particulièrement fraiche à l’échelle nationale après le retour du froid le week-end dernier.

C’est MF qui le dit, enfin presque :

Ce 6 mai 2019 rentre même dans le top 12 des matinées de mai les plus froides des 73 dernières années (depuis 1947), dont voici le classement :

Indicateur national de température minimale

Date

1,2 °C

1er mai 1960

1,2 °C

7 mai 1957

1,8 °C

5 mai 1979

1,9 °C

3 mai 1979

2,1 °C

1er mai 1976

2,1 °C

1er mai 1962

2,2 °C

7 mai 1979

2,4 °C

4 mai 1979

2,4 °C

2 mai 1960

2,5 °C

3 mai 1960

2,5 °C

6 mai 2019

2,5 °C

3 mai 1967

Je ne vois pas d’autre 6 mai dans ce tableau, donc il n’y en a jamais eut d’aussi froid depuis que MF pond son « indicateur ».

C’est pas de chance pour John Christy qui était de passage à Paris lundi. Un record de froid en mai en Alabama ou en Californie, c’est surement plus agréable qu’ici. On a fait salle comble et c’était bien. Il y aura des vidéos.

Profitez bien de la grêle et du réchauffement climatique.

Cheers smile


98 réponses à “Vague de froid : du jamais vu en France”

  1. Nicias (#1),
    Zut ! Si le chaud s’en va, il va falloir faire des processions et allumer des cierges pour demander à sainte Greta d’intervenir !

  2. Oui, Ste Greta et son admirateur à la grosse tête… qui s’obstine à ne pas invoquer la circulation atmosphérique afin d’expliquer le comportement des glaciers -relation entre le synoptique, précipitations, accumulation et fonte (ensoleillement), pas une référence à l’évolution des pressions etc…- et préfère ressasser des simulations numériques… Et ce malgré les avertissements spécifiques sur les dangers de projections de tendances…
    the fritz (#2), Ajoutons ceci

    C’est en fait dans le domaine des températures que cette offensive hivernale s’est révélée le plus remarquable. En effet, de nombreux records de température minimale absolue pour un mois de mai ont été battus dans les Alpes par les stations automatiques de haute montagne (réseau Nivôse) :

    c’est le cas en Savoie, où les -14,3 °C relevés le 6 mai 2019 au matin par la station du Chevril (2560 m, Haute-Tarentaise) se situent bien plus bas que le précédent record (-12,1 °C le 7 mai 2004) en 22 ans de mesure ;

    en Isère, les -15,5 °C atteints à la station des Écrins (à 2940 m d’altitude), ce même 6 mai, battent également, mais de très peu, le record de -15,4 °C du 5 mai 1991, en 35 ans de mesures ;

    dans les Hautes-Alpes aussi, les -16,6 °C mesurés par la station de La Meije (3100 m) le 5 mai effacent les -15,0 °C du 5 mai 1991 (28 ans de mesures) ;

    dans les Alpes-de-Haute-Provence, les -11,5 °C atteints le 5 à la station de Restefond (2550 m, Ubaye) constituent également un nouveau record en 23 ans de mesure (précédent record : -10,6 °C le 7 mai 1997).

  3. AntonioSan (#4),
    Quand les gens comprendront que les gaz à effets de serre réchauffent la surface et refroidissent la troposphère ( il faudra préciser l’altitude et les contrées concernées ) et les conséquences sur les données de neige ne sont pas évidentes

  4. J’ai souvent entendu dire que le 8 mai 1945, Paris s’est réveillée sous la neige? Ben oui, avant 1947, et puis c’était le 8, pas le 6, zut!!

  5. AntonioSan (#4), Oui, evidemment, les donnees genantes, c’est [blablabla]… et leur relation avec la meteo, c’est a dire, la circulation, la ca passe bien au-dessus des nenuphars… J’attendais le billet tueur sur « l’agression » de Nouvian… Eh non. Tres decevant. Meme sa propagande tiedit…

  6. AntonioSan (#10), la pétitionneuse ferait mieux de ne pas discuter la météo…

    Val. Masson-Delmotte @valmasdel 13h13 hours ago
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    La météo, c’est le temps qu’il fait, localement, ponctuellement. Cela dépend principalement de la circulation atmosphérique. En France, au printemps, si l’air vient du nord, il fait plus froid que s’il vient du sud (2/…)

    Collector. Il suffit que de l’air tropical chaud et humide en face arrière d’AMP soit advecté dans le sens horaire de cette dépression arrière pour que de l’air chaud arrive du nord. C’est comme cela que la vague de froid de 2012 s’est terminée… Mais il y a mieux:

    Val. Masson-Delmotte‏ @valmasdel 12h12 hours ago
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    Par exemple, dans un climat qui se réchauffe, même si l’air vient du nord, comme l’Arctique se réchauffe fortement, les minima ne sont pas aussi marqués qu’il y a quelques décennies (21/…)

    On se demande alors pourquoi les anomalies de descentes d’air polaire (non pas celles d’advection d’air chaud à leur périphérie) sont systématiquement en bleu -donc négatives, donc plus froides- chez climatereanalyzer par rapport à la base 1979-2000… Faut croire que l’air polaire est au contraire plus froid que durant la période de référence… et que l’on bat des records de froid comme à Chicago…
    https://climatereanalyzer.org/wx_frames/gfs/ds/gfs_nh-sat1_t2anom_1-day.png

    Allez Valoche… une autre:

    Val. Masson-Delmotte @valmasdel 13h13 hours ago
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    Le réchauffement climatique entre 1948-1987 et 1988-2018 s’accompagne d’un réchauffement des minimales de mai (en moyenne, 1,4°C) et d’un décalage des extrêmes : moins de nuits froides, plus de nuits chaudes (13/…)
    https://pbs.twimg.com/media/D6HTI6eUEAAFau8.jpg

    Ouais, c’est vrai qu’à Orly entre 1948 et 2019, c’est resté un joli coin de campagne….

    Ça vous suffit? Non? Alors une dernière:

    Val. Masson-Delmotte @valmasdel 13h13 hours ago
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    Revenons à la situation météo de début mai en France, et situons la dans le contexte mondial : anomalie froides en Europe, Amérique du nord, mais chaudes dans les tropiques, autour de l’Arctique ou de l’Antarctique. En moyenne, anomalie chaude… https://pbs.twimg.com/media/D6HOiFkU0AAvds9.jpg

    Incroyable! Valoche découvre qu’en ayant des descentes d’air polaire plus froid plus vigoureuses qui descendent donc plus profondément vers l’équateur, on advecte plus violemment de l’air tropical plus chaud! Bravo Valerie, bravo… En avance sur le retard humide là-dessus… C’est pour cela que le CNRS lui fait un pont de $$$$$ et pas à lui!

  7. AntonioSan (#12), Tristan Vey ne se grandit pas avec ce genre de pensum
    Décidément la Pétitionneuse fait recette et quand ses tweets ne suffisent pas, on trouve comme par hasard un journaliste bien obligeant pour être désobligeant:

    La moindre vague de froid est systématiquement prise par les climatosceptiques les plus obstinés comme argument pour nier la réalité du réchauffement climatique. Même lorsque la planète est au contraire en plein coup de chaud comme c’est le cas en ce moment.
    Les personnes, à l’image de Donald Trump, qui prennent l’exemple d’une météo frileuse pour remettre en cause la réalité du réchauffement climatique sont, au choix, soit particulièrement stupides, soit diaboliquement manipulatrices.

    On pourrait lui servir que la moindre vague de froid est systématiquement prise par les alarmistes et journaleux de tous poils comme argument pour valider la thèse du réchauffement climatique…
    Le Figaro semble avoir tourné la page Cherki, celui dont le CV scientifique était introuvable sur la toile, mais qui se permettait de dénigrer des ingénieurs et des scientifiques à la retraite…

    Nous en avons aujourd’hui un exemple criant: alors que l’Europe et l’Amérique du Nord font face à une vague de froid inhabituelle pour la saison, le reste de la planète, elle, est bel et bien… en pleine surchauffe. L’image ci-dessus l’illustre de manière bien plus éloquente que n’importe quel discours. Elle présente les anomalies de température constatées (en °C) ces dernières 24h par rapport à une moyenne calculée sur la période 1979 – 2000 pour la même journée.

    Et de continuer a paraphraser VMD

    Entendons-nous bien: cette image à elle seule ne démontre bien évidemment pas que la Terre se réchauffe. Mais elle montre de manière très claire que la sensation de froid que l’on éprouve à un moment donné, à un endroit donné, n’est pas forcément révélatrice d’une tendance générale ou globale. S’il fait plus frais que d’ordinaire en France, aux États-Unis et en Australie, c’est loin d’être le cas partout: le Canada, le Groenland, l’ouest de la Russie, l’Afrique et l’Amérique latine ont un peu plus chaud que d’ordinaire pour la même époque.

    Oui, entendons-nous bien Tristan n’y connait pas grand chose à la circulation atmosphérique en basses couches pour sortir de telles âneries! Regarde quelques animations satellite et apprend!

    Autrement dit, le climat et la météo, ce n’est pas la même chose. La climatologue française Valérie Masson-Delmotte, vice-présidente du GIEC, l’a expliqué pour la énième fois sur Twitter hier. Elle répondait alors sans le dire à la polémique née après les propos affligeants de l’animateur Pascal Praud sur CNEWS qui avait mis en doute mardi dans son émission la réalité du réchauffement après avoir fait le constat, d’une rare perspicacité, qu’il faisait plutôt frisquet pour la saison en métropole. Il s’était alors attiré sur le plateau les foudres, parfaitement légitimes pour le coup, de la militante écologiste Claire Nouvian, stupéfiée qu’un discours aussi irresponsable puisse encore être tenu à la télévision.

    Ben voyons… Affligeant versus légitimes…

    Rappelons-le une nouvelle fois, les arguments météorologiques ponctuels, dans le temps ou dans l’espace, ne peuvent ni confirmer, ni infirmer la réalité du réchaufement (sic). Autrement dit, ce n’est pas parce que la Terre se réchauffe que nous ne connaîtrons plus de vagues de froid en Europe ou aux États-Unis, de la même manière qu’il est impossible d’imputer un épisode de canicule particulier au réchauffement. Ce que l’on sait, c’est que la hausse globale des températures à la surface du globe induit une déstabilisation de la machine climatique dont les effets sont complexes à prédire.

    En somme, il botte en touche… car justement il n’a aucune idée des processus météorologiques. Sauf qu’à chaque canicule, inondation, feu de forêt on nous explique que cela est « compatible avec le réchauffement » et que les vagues de froid sont « compatibles » aussi dixit Jennifer Francis et le vortex polaire, « LE » jet stream affaibli par le réchauffement climatique et toutim… Oui le journaliste ne s’étend pas là-dessus et pour cause: sa tentative timide d’objectivité ne résisterait pas à l’examen de sa prose et de celle de ses collegues.

    Les modèles climatiques les plus récents laissent même au contraire penser que le réchauffement pourrait être plus important qu’on ne l’imaginait déjà. Mais c’est encore une autre histoire.

    Oui les modèles, c’est toujours pire que ce qu’on croyait… On a compris, Tristan, on a compris.

  8. Bien nul, l’article de Vey.
    Et bien hypocrite : Le Figaro exploite toutes les vagues de chaleur pour justifier le réchauffement et la lutte pour la Cause…
    Pour autant je n’aurais pas écrit un article sur la période relativement froide en cours. On observe parallèlement une vague de chaleur importante en Russie occidentale (25 à 30°C).
    C’est du cherry picking

  9. Anecdote (#14), Anecdote (#14), Vous avez raison, mais il faut lire les commentaires et là, on se rassure: 90% sceptiques et critiques, souvent pertinents, et c’est systématique pour tous les articles équivalents On se demande pourquoi le Fig ne tient pas plus compte de l’avis de ses lecteurs. Tout cela me laisse perplexe.

  10. andqui (#15), Anecdote (#14),
    Les journalistes devraient s’interroger (mais il faut en être capable…) : avec tout ce matraquage réchauffiste, comment se peut-il qu’il y ait autant de commentaires sceptiques?????
    Sinon, j’avais lu un article qui montrait que le type de carte représentée, mélangeait températures mesurées ET calculées….car d’immenses zones sont dépourvues de sondes pour mesurer ces températures!

  11. Marco40 (#17),

    C’est l’un des problèmes majeurs de la couverture des stations de mesure au sol. Déjà, en théorie, moyenner de telles données est (devrait être) interdit, mais en outre, les interpolations pour les zones sans données, faites la plupart du temps dans le même sens (ou même signe) ne méritent que la poubelle. Les seuls moyens de mesure à peu près corrects mais pas parfaits sont les satellites et leur exploitation UAH et RSS, en espérant que l’erreur de mesure, car il y en a certainement, est toujours du même signe. Au moins nous avons les tendances, quoique que sur une durée insuffisante. Restent pour les océans, les milliers de bouées à immersion variable, mais à condition que les données soient assemblées de façon correcte… et sincère.

  12. scaletrans (#18),

    Déjà, en théorie, moyenner de telles données est (devrait être) interdit,

    Dans l’absolu, moyenner des températures par interpolation serait acceptable si on connaissait la masse de l’atmosphère qui est impliquée dans l’espace de l’interpolation et, ce n’est pas suffisant, il faut avoir l’évolution des chaleurs spécifiques aux voisinage des températures extrêmes et de plus les enthalpies de mélange. C’est le minimum pour avoir un peu de précision. Sinon la valeur calculée est à mon avis bien imprecise hors des indications revendiquées.

  13. scaletrans (#18),

    moyenner de telles données est (devrait être) interdit

    Ben je vois pas ce qui empêche quelqu’un d’additionner des choux et des carottes et trouver que le résultat est pertinent.
    Le seul juge de paix devrait être l’expérience reproductible ou l’exactitude des prévisions.

  14. Murps (#20),

    Ben je vois pas ce qui empêche quelqu’un d’additionner des choux et des carottes

    Moi non plus ; cela fait des bonnes soupes que chacun accommodera comme il veut laugh

  15. scaletrans (#18),
    Déjà moyenner des températures dont les stations sont à des altitudes différentes ( cela vaut pour des anomalies aussi) est difficilement compréhensible) mais en plus ne pas calculer ces moyennes sur une base régionale n’a guère de sens.
    Ceci sans préjudice des masses d’air , et bien sûr, de la signification de moyennes de valeurs intensives de lieux différents !

  16. Araucan (#22),

    Cher Araucan, j’ai il y a déjà longtemps, analysé les données de Spencer et Christy, et je pense qu’au vu de l’hétérogénéité des « anomalies » entre hiver et été en arctique, qui prouvent une structure de population cubique des mesures des thermomètres étalons et carrée de la grandeur à mesurer M*U^2, il n’est pas possible d’utiliser ces grandeurs pour faire des moyennes de T qui doivent être linéaires.

    C’est ce qui a conduit à considérer que l’El Nino de 2016 est plus important que celui de 1998 et donc que la température a augmenté alors que, comme l’avaient prédit Leona LIbby en 1979 et Mojib Latif et Keenlyside en 2008, nous sommes entrés dans une période de froid.

    Il n’y a qu’une très faible dérive due au caractère intensif (1,8*10^-4*T^-1) mais deux autres erreurs énormes dues 1) au théorème de Thalès et 2) à l’utilisation de la constante kB d’ENTROPIE de Boltzmann pour mesurer l’E cinétique ou chaleur échangeable. voir les drbox suivantes : https://tinyurl.com/y9wzs67n et https://tinyurl.com/y74fqfxo

    Cordialement

  17. MichelLN35 (#23),population cubique des mesures des thermomètres étalons et carrée de la grandeur à mesurer M*U^2, il n’est pas possible d’utiliser ces grandeurs pour faire des moyennes de T qui doivent être linéaires.
    vous n’avez toujours pas compris votre erreur. La relation entre la température et la graduation d’un thermomètre à mercure est linéaire (par définition) de même que la relation entre la température et la résistance d’une sonde platine (par comparaison à un thermomètre) du moins dans la gamme de température qui nous intéresse en météo (relation linéaire qu’utilise Météo France)

  18. Encore une énormité sur A2, hier au JT de 12h, une application de la logique réchauffiste: si les vignes ont gelé, c’est à cause du réchauffement parce que la végétation était en avance, et le problème devient récurrent. Il me semble qu’en France, au mois de mai, la végétation a démarré depuis longtemps, et que s’il gèle, elle va dérouiller même si elle a un mois de retard. Mais chez les réchauffistes, peut-être que dans le temps, quand il gelait en avril ou en mai, c’était pas grave, car la végétation n’avait pas encore démarré, les arbres n’avaient pas encore fleuri, on vendait le muguet le 1er juillet, rappelez-vous. Maintenant c’est plus pareil, avec le RCA la végétation démarre en mars et avril, on vend du muguet le 1er mai, les arbres ont même des feuilles à la mi-mai, c’est du jamais vu, et quand il gèle tout grille. Encore une catastrophe naturelle à ranger parmi les effets du RCA. rofl

  19. micfa (#25), J’avais remarqué cette connerie. Chez moi, mon amandier qui fleurissait régulièrement en février (record le 31 janvier, il y a a peu près 20 ans), maintenant a 3 semaines minimum de retard depuis 2007-2008 ! Et cette année tout était en retard : rosiers, tamaris, lilas, iris…

  20. micfa (#25),
    je l’ai déjà signalé mais dans mon coin (Pays de loire), les vignes gelaient en moyenne tous les 5 ans, il y 30 ans. Avec l’utilisation de désherbant type glyphosate, ce risque a été considérablement réduit car l’herbe sous la vigne fait baisser la température au sol. Si on rajoute les nouvelles techniques culturales (labour inter rang), type de plantation (écartement…) et la moindre utilisation de glyphosate sous la pression médiatique, le résultat est là: on se prend le risque de gel de plein fouet.
    En plus, il ne faut plus faire de stock des années fastes, donc un coup de gel et les viticulteurs n’ont plus rien à vendre. Et ça, ça ne dure pas trop longtemps. sad

  21. La vague de froid continue en Grèce, après un hiver long et glacial.
    Traduc. Temps : les chutes de grêle, les orages et les vents forts arrivent.
    Lundi : nuages, pluies et orages, vents 4 à 6 Beaufort, localement 7 en mer Ionienne, chute des températures sur le sîles ioniennes et le continent. Mardi et mercredi, même topo. Sur les cartes météo X c’est la dépression et Y les hautes pressions.
    https://www.news247.gr/kairos/astatos-kairos-eos-pempti.6721703.html?utm_source=NEWS24%2F7+Newsletter&utm_campaign=602e12fb08-EMAIL_CAMPAIGN_2018_03_27_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_11a0ec29ff-602e12fb08-393622329
    Et dire que, quand j’y faisais ma thèse dans les années 90, j’ai eu des mois de mai enchanteurs avec bains de mer bienvenus et ouzo à volonté le soir à la terrasse des bistrots… boredom

  22. douar (#27),
    Dans mon métier l’apiculture on disait que du point de vue météorologique chaque année était exceptionnelle et on faisait avec !
    Stockage les années fastes ( anticycloniques ) pour parer aux années de misères pluvieuses et froides .

  23. Daniel (#30),
    Les Écritures nous parlent déjà des années de vaches grasses et des années de vaches maigres. Rien de nouveau sous le soleil, mis à part le changement.

  24. vague de froid, certes, mais les modèles nous rappellent qu’on va vers le pire
    «  »Les climatologues s’inquiètent : les nouveaux modèles pointent vers un réchauffement de 5°C«  »

  25. Bigre ! Vague de froid jamais vue ? Bon nous dans le SO on sait que notre douceur océanique tempère un peu les extrêmes (surtout l’hiver d’ailleurs), mais bon nous ne sommes pas encore à la moitié du mois de mai. On fera le bilan dans une quinzaine. Espérons qu’il ne gèle plus d’ici là !

  26. Oui cette moitié de mai est tres froide, 3 à 4 degrés sous les normales saisonnières. Pour rappel le moi de mai 2013 avait été tres froid et humide sur le pays, pres de 3 degrés sous les normes ce qui est considérable.

    Les prévisions saisonnières, la plupart réalisés par des réchauffistes, annonçaient un mois de mai chaud et sec…

  27. Oui méfiez vous des prévisions (il faudrait dire tendances) saisonnières. Vous savez les prévisions sont très fiables à 3 ou 4 jours, assez représentatives jusqu’à 12 jours… ensuite ?? En local ici on est en effet à 13° pour une moyenne de 15°, mais encore une fois faites le bilan en fin de mois et surtout en fin d’année. Février 2019 a été à 10.5° ici pour une normale de 7.5°. Ce qui ne présageait rien pour la suite, la preuve mai sera sans doute inférieure à sa moyenne ( selon la 2e quinzaine). Donc prudence sur les aléas temporaires. Heureusement il y en a encore.

  28. Dans ses dernières news, Météo-France parle de record de pression atmosphérique pour un mois de mai en France avec près de 1041 hPa mesurés à Dunkerque lundi.
    http://www.meteofrance.fr/actu…..-recurrent
    Météo-France évoque aussi la circulation atmosphérique particulière actuellement en Europe :
    http://www.meteofrance.fr/actu…..r-l-europe
    Je laisserai AntonioSan en faire une critique qui ne manquera pas d’être acerbe yes mais je voudrais me focaliser sur un point.
    Malgré la pression élevée actuellement en France, on n’y bat pas de records de froid, loin de là. Des records y ont été battus en revanche il y a une semaine lorsque la pression n’y était pas très élevée. Je n’associerais donc pas toujours pressions élevées et températures basses.
    Les (quasi-)records de froid sont plutôt liés à la rapidité avec laquelle l’air froid descend en droite ligne de l’Arctique ; L’écoulement associé peut être caractérisé par une succession de masses d’air froid, chacune soulevant quelque peu la précédente (moins froide) et par conséquent mécaniquement la pression sur les lieux de la trajectoire ne parvient pas à s’élever durablement et outre les perturbations s’enchaînent, plus ou moins actives, et c’est un peu ce qui s’est passé début mai en France (ainsi à Paris la température a atteint 3.6°C en fin de matinée du 4 mai, et sous la pluie). C’est seulement suite à l’interruption récente de l’alimentation en air polaire que la pression s’est élevée (très fortement) sur une bonne partie de l’Europe, mais le barycentre du froid s’est déplacé vers l’Europe centrale, là où la pression est moins élevée. Chez nous, malgré le vent, le soleil semble avoir atténué en partie le froid.

    Dans d’autres situations cependant, records de froid et pression élevée coïncident. Il suffit parfois de la descente rapide d’une seule masse d’air polaire suivie d’une hausse rapide de la pression, le vent tombe alors et la nuit dégagée fait chuter le mercure qui partait déjà d’un niveau pas très haut dans la journée.

    Dans les archives, il m’est souvent arrivé de constater que les records de froid étaient établis certes lors de temps calmes et anticycloniques mais la pression n’était alors pas nécessairement très élevée, même en hiver. Ceci manifestement en raison d’une fréquence accrue de passage des masses d’air froid, les soulèvements mécaniques successifs ne permettant pas à la pression de s’élever ou de se maintenir haut. Dans un contexte relativement froid (comme le montrent les archives), c’est ce qui semble se passer, du moins en Europe occidentale. Sur le long terme, dans de nombreux pays d’Europe, la température ET la pression ont augmenté.

    Voilà, il y aurait beaucoup plus à dire, mais c’était simplement pour dire qu’il n’y a pas bijection entre les records de froid et ceux de pression élevée.

  29. jdrien (#24),

    @ jdrien #24
    Cher ami, il y a entre nous 2, quelqu’un qui n’a pas compris son erreur ; mais je ne suis pas sûr que ce soit celui que vous croyez.

    Quelle que soit la propriété utilisée pour construire une échelle de correspondance entre grandeur mesurée dans l’instrument et grandeur physique objet de la mesure, un thermomètre est un outil qui doit mesurer (mètre) la chaleur (thermo), encore appelée énergie cinétique.

    La théorie thermométrique s’est d’abord appuyée sur la dilatation des gaz parfaits suivant l’équation éponyme pour une molécule-gramme : p*Vmol = Mmol * U^2 = 3kB * NA * T.
    L’immense savant que fut Jean Perrin nous donne dans « Les atomes » (1913), la raison postulée du calibrage des thermomètres sur cette relation et c’est toujours ce POSTULAT ABSURDE, qui est utilisé aujourd’hui pour calibrer les thermomètres électriques.

    « Or nous venons de voir que l’énergie moléculaire est proportionnelle au produit pV. Ainsi, depuis longtemps, sans le savoir on se trouvait avoir choisi, pour marquer des marches égales sur l’échelle des températures, des accroissements égaux de l’énergie moléculaire, l’accroissement d’énergie étant pour chaque degré 1/273 de l’énergie moléculaire dans la glace fondante. »

    Les marches égales de l’échelle des températures, ce sont des 1/100 de la dilatation volumique entre glace fondante et eau bouillante V= y^3 ; et ces marches sur l’échelle de l’énergie, ce seraient des 1/100 de Ec = xU^2. Depuis ~2500 ans Thalès nous dit que des parallèles équidistantes déterminent sur des DROITES SECANTES des segments égaux (échelles de T) MAIS PAS SUR DES LIGNES COURBES, COMME y^3 ou xU^2.

    La PREUVE est dans la linéarité unique de l’équation des racines carrées des valeurs de résistance correspondant aux racines cubiques des valeurs entières de l’échelle de Kelvin. Pour 529 couples, cette relation linéaire a un coeff de détermination de R^2 = 1. Donc prétendre que la relation entre les puissances y^3 et xU^2 EST LINEAIRE EST UNE INEPTIE, même si, entre 0 et 100 °C (273-373K) la marge d’erreur étant supérieure à +/- 0.1K il n’est pas possible d’exclure une droite mais les moyennes de T météorologiques ou climatiques sont faites aussi avec les très basses températures qui sont les plus surévaluées.

    Il ne faut pas oublier que les T météorologiques sur notre planète, qui sont au moins dans la fourchette 183K (-90°C, Antarctique) à +323K (+50°C, Sahara), participent au calcul des moyennes de T prétendues globales ou zonales.

  30. Icelake21 (#34),

    Oui oui mais le probleme c’est que les previsions saisonieres sont realisée selon le tmeps qu il fait actuellement et pas de maniere objective

    D’ailleurs MF ne se mouille jamais et n’a jamais annoncé de mois plus chaud ou plus froid que la normale en dehors d’une anomalie +1 à -1

    Jamais je n’ai vu un previsionniste se mouiller pour annoncé un gros excedent ou un gros deficit

    Rien que pour ca, les prévisions ou tendance sont a jeter à la poubelle, du moins celle qu’on nous sort et encore plus de la part de rechauffiste qui ont le cerveau brulé

  31. MichelLN35 (#37), Les marches égales de l’échelle des températures, ce sont des 1/100 de la dilatation volumique entre glace fondante et eau bouillante V= y^3oui mais ce n’est pas y qu’on mesure, c’est là votre erreur, les volumes eux, s’additionnent linéairement, la relation V= y^3 n’est valable que pour une sphère si y est le rayon. Si vous versez 2 fois 1 litre dans un récipient, vous obtenez un volume de 2 litres.

  32. andqui (#42),
    C’est effectivement un phénomène météo et MF en parle:
    http://www.meteofrance.fr/actu…..l-en-corse
    Mais un tel évènement météo à caractère presque hivernal en plein milieu du mois de mai en Corse, ça interpelle quand même !
    De tels évènements météo sont en contradiction notable avec les prévisions climatiques qui nous sont annoncées depuis environ 2 décennies (raccourcissement de la période hivernale notamment).

  33. Étonnant et rare la neige en mi mai en corse ! Surtout que dans le même temps on a eu près de 25° ici dans le Béarn. Depuis 6 jours très beau temps agréable (mais semaine prochaine annoncée en forte baisse et pluie). Pour l’instant on est à 1° sous les normales de Mai
    Au bilan (ici)
    Janvier -2
    Février +3
    Mars +1
    Avril +1
    Mai -1 à confirmer en fin de mois
    Pas de grand changement en somme
    Bonne soirée

  34. Dans la moitié c’est 3 à 4 degrés sous les normales ce mois de mai. Il est plutot dans des moyennes d’Avril pour le moment.

    Pour une periode de réchauffement climatique dites donc. Surtout que mai 2013 avait deja été tres froid de l’ordre de 2.5 sous les normes a l’echelle du pays, localement 3 degrés en dessous.

    Oui c’est de la meteo, mais comme les rchauffistes ne s’en privent pas lors des vagues de chaleur, a connard, connard ennemi comme on dit !

  35. icelake21 (#45),

    pffff de la météo tout ça, rien à voire avec la tendance de fond

    la tendance de fond , ben c’est on va tous mourir, et pas de rire hein

    entendu d’une oreille distraite, dans le poste,me demandez où et quand
     » les problèmes de la trottinette électrique vont s’aggraver, car on prévoit des étés beaucoup plus hatifs, et des automnes plus longs dans l’année, ce qui va inciter les gens à rouler en trottinette
    vous n’y aviez pas pensé à celle-là non?

    la tendance c’est ce matin sur europe 1
    ( oui, le matin j’écoute europe1, radioréveil oblige.Pourquoi europe 1, parce que suivant l’endroit de la maison ,on ne capte soit rien, soit europe dans la chambre, et encore, quand le chien ne se couche pas trop près)
    le ministre de l’agriculture sur le glyphosate
    la charcuterie est plus cancérigène que le glyphosate.
    Oui mais, on fait des efforts, on en consomme moins, et puis voyez-vous le principe de précaution, blablabla, la France, sera le premier pays au monde, vous avez bien lu, au monde ma bonne dame à sortir du glyphosate, et du coup, on aura profusion d’insectes sur nos pare brises(hein, on sera tous à vélo? heuuuuu)
    mais d’où ils sortent ces gens ?Ce sont ces gens là qui sont en responsabilité, qui vont nous assurer un avenir radieux?
    On va où là?

    Tiens je préfère encore prier sainte Greta

  36. joletaxi (#46),

    … automnes plus longs dans l’année, ce qui va inciter les gens à rouler en trottinette

    Sur les trottoirs recouverts de feuilles mortes ! 😊

  37. Il serait bon de parler de moyennes de températures et non de normales qui est un concept erroné et dévoyé (devinez par qui).

  38. Sont appelées normales les moyennes sur une période donnée (mois ou saison ou année). Ces moyennes mobiles sont généralement calculées sur un nombre représentatif statiquement parlant. 30 ans, 50 ans ou plus. Ça Permet de lisser la variabilité naturelle et on Obtient ainsi fes valeurs Assez stables servant de références pour une région donnée bien entendu. A ne pas confondre avec des moyennes globales mondiales ou même nationales. Entre nord et sud de la France par exemple il y a un décalage de 2 degrés environ.
    Et cette moyenne mobile qui permet de mettre en évidence le réchauffement depuis les années 70 de presque 2 degrés chez nous pour l’année entière. Si mai est plus frais de 1.5 degrés cette année par exemple, il était de +3 en 2018.

  39. joletaxi (#46),
    OUI , je continue et je dégaine

    on aura profusion d’insectes sur nos pare brises

    Cela vous embête de donner un coup d’essuie glace ????????

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