23 EXPERTS DANS LES DOMAINES DE LA PHYSIQUE SOLAIRE ET DE LA SCIENCE DU CLIMAT CONTREDISENT LE GIEC — LA SCIENCE N’EST PAS RÉGLÉE

Récemment Zagros nous à signalé l’existence d’un article mentionnant une opposition entre les scientifiques à la fois de la physique du soleil et du climat avec le GIEC.

Un long article est donc publié avec de nombreuses références dans la revue de recherche astronomique et astrophysique.

Ce même article à été signalé par les climato-réalistes dans une traduction d’un article de Judith Curry par Camille Veyres .

Il existe un résumé en anglais de cet article que j’ai choisis de traduire à la fois pour des raison de facilité et de rapidité

C’est ce résumé qui est présenté ici

Merci à Zagros et au Cdt e.r. Michel qui a traduit l’article. Vous trouverez la traduction complète ICI . (DOCX de 137 Pages A4, 16.42 Mo)

Un groupe d’experts diversifié composé de scientifiques du monde entier trouve prématuré de blâmer le changement climatique principalement sur les émissions de gaz à effet de serre .

Leurs conclusions contredisent la conclusion du GIEC, qui, selon l’étude, est fondée sur des données étroites et incomplètes sur l’irradiance solaire totale (TSI) du Soleil.

Orbite simplifiée de la terre autour du soleil

  La majeure partie de l’énergie de l’atmosphère terrestre provient du Soleil. Il est reconnu depuis longtemps que les changements dans ce que l’on appelle « l’irradiance solaire totale » (TSI), c’est-à-dire la quantité d’énergie émise par le Soleil, au cours des derniers siècles, pourraient avoir contribué de manière substantielle au changement climatique récent. Cependant, cette nouvelle étude a révélé que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies n’a pris en compte qu’un petit sous-ensemble des ensembles de données TSI publiés lorsqu’il évaluait le rôle du Soleil dans le changement climatique et que ce sous-ensemble ne comprenait que la « faible variabilité solaire ». ensembles de données. En conséquence, le GIEC a été prématuré en excluant un rôle substantiel pour le Soleil dans le changement climatique récent.
L’article de revue scientifique examine le rôle que le Soleil a joué dans le « changement climatique » au cours des 150 dernières années.

Il constate que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies a peut-être été prématuré dans sa conclusion selon laquelle le changement climatique récent est principalement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre.

L’ article , rédigé par 23 experts dans les domaines de la physique solaire et de la science du climat de 14 pays différents, est publié dans la revue à comité de lecture Research in Astronomy and Astrophysics (RAA) .

L’étude, qui est la plus complète à ce jour, analyse les 16 ensembles de données de production solaire les plus importants publiés, y compris ceux utilisés par le GIEC.

Les chercheurs les ont comparées à 26 estimations différentes des tendances de la température dans l’hémisphère Nord depuis le 19e siècle (classées en cinq catégories), y compris les ensembles de données utilisés par le GIEC.

Ils se sont concentrés sur l’hémisphère nord puisque les données disponibles pour le début du XXe siècle et avant sont beaucoup plus limitées pour l’hémisphère sud, mais leurs résultats peuvent être généralisés pour les températures mondiales.

températures anthropiques et naturelles hémisphère nord

  Dans quelle mesure le Soleil a-t-il influencé les tendances de température de l’hémisphère Nord ? (
L’étude a révélé que les scientifiques arrivent à des conclusions opposées sur les causes du changement climatique récent en fonction des ensembles de données qu’ils considèrent.

Par exemple, dans les graphiques ci-dessus, les panneaux de gauche conduisent à la conclusion que les changements de température mondiaux depuis le milieu du XIXe siècle sont principalement dus aux émissions d’origine humaine, en particulier au dioxyde de carbone (CO2), c’est-à-dire la conclusion à laquelle sont parvenus les rapports du GIEC de l’ONU.

En revanche, les panneaux de droite conduisent à la conclusion exactement opposée, à savoir que les changements de température globale depuis le milieu du XIXe siècle sont principalement dus à des cycles naturels, principalement des changements à long terme de l’énergie émise par le Soleil.

Les deux ensembles de panels sont basés sur des données scientifiques publiées, mais chacun utilise des ensembles de données et des hypothèses différents.

À gauche, on suppose que les enregistrements de température disponibles ne sont pas affectés par le problème d’îlot de chaleur urbain, et donc toutes les stations sont utilisées, qu’elles soient urbaines ou rurales.

A droite, seules les stations rurales sont utilisées.

Tandis qu’à gauche, la production solaire est modélisée à l’aide de l’ensemble de données à faible variabilité qui a été choisi pour les prochains rapports d’évaluation du GIEC (en 2021/2022). Cela implique une contribution nulle des facteurs naturels au réchauffement à long terme.

À droite, la production solaire est modélisée à l’aide d’un ensemble de données à forte variabilité utilisé par l’équipe en charge des satellites de surveillance solaire ACRIM de la NASA. Cela implique que la plupart, sinon la totalité, des changements de température à long terme sont dus à des facteurs naturels.

Le Dr Ronan Connolly, auteur principal de l’étude, au Centre de recherche sur l’environnement et les sciences de la Terre (CERES) :

 » Le GIEC a pour mandat de trouver un consensus sur les causes du changement climatique. Je comprends l’utilité politique d’avoir une vision consensuelle dans la mesure où cela facilite les choses pour les politiciens. Cependant, la science ne fonctionne pas par consensus. En fait, la science prospère mieux lorsque les scientifiques sont autorisés à être en désaccord les uns avec les autres et à enquêter sur les diverses raisons de désaccord. Je crains qu’en ne prenant en compte que les ensembles de données et les études qui soutiennent le récit choisi, le GIEC ait sérieusement entravé les progrès scientifiques dans la compréhension véritable des causes du changement climatique récent et futur. Je suis particulièrement troublé par leur incapacité à expliquer de manière satisfaisante les tendances de la température rurale ».


L’examen de 72 pages (18 figures, 2 tableaux et 544 références) a explicitement évité l’approche consensuelle du GIEC en ce sens que les auteurs ont convenu de souligner où existent des opinions scientifiques dissidentes ainsi que là où il existe un accord scientifique.

En effet, chacun des co-auteurs a des opinions scientifiques différentes sur bon nombre des questions abordées, mais ils ont convenu que cet article présente équitablement les arguments concurrents au sein de la communauté scientifique pour chacune de ces questions, et laisse le lecteur se faire sa propre opinion. .

Plusieurs co-auteurs ont expliqué comment ce processus d’examen objectif des avantages et des inconvénients des arguments scientifiques concurrents pour l’article leur a donné de nouvelles idées pour leurs propres recherches futures. Les auteurs ont également expliqué comment les rapports du GIEC auraient une plus grande validité scientifique si le GIEC commençait à adopter cette approche non consensuelle.

La citation complète de l’étude, et en fait l’étude elle-même, peut être trouvée ICI .


CITATIONS DE CERTAINS DES AUTRES CO-AUTEURS

Víctor Manuel Velasco Herrera, professeur de physique théorique et géophysique à l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM) a déclaré :

« Cet article est très spécial dans la mesure où les 23 co-auteurs ont mis de côté nos directions de recherche et nos spécialités pour produire une revue scientifique juste et équilibrée sur le sujet des liens soleil-climat que les rapports du GIEC de l’ONU avaient pour la plupart manqués ou simplement négligés. »


Nicola Scafetta, professeur d’océanographie et de physique atmosphérique à l’Université de Naples Federico II (Italie) :

« La contribution possible du soleil au réchauffement climatique du XXe siècle dépend en grande partie des enregistrements solaires et climatiques spécifiques qui sont adoptés pour l’analyse. La question est cruciale car l’affirmation actuelle du GIEC selon laquelle le soleil a eu un effet négligeable sur le réchauffement climatique post-industriel est uniquement basée sur les prédictions du modèle de circulation globale qui sont comparées aux enregistrements climatiques, qui sont probablement affectés par le réchauffement non climatique. biais (tels que ceux liés à l’urbanisation), et qui sont produits à l’aide de fonctions de forçage solaire, qui sont obtenues avec des enregistrements d’irradiance solaire totale qui présentent la plus petite variabilité séculaire (tout en ignorant les études solaires pointant vers une variabilité solaire beaucoup plus grande qui montrent également une modulation différente et mieux corrélée avec celles climatiques). La conséquence d’une telle approche est que la composante naturelle du changement climatique est minimisée, tandis que la composante anthropique est maximisée. Les scientifiques du solaire et du climat trouveront l’étude RAA utile et opportune, car elle met en évidence et aborde ce problème même.


Ole Humlum, professeur émérite de géographie physique à l’Université d’Oslo, Norvège :

« Cette étude démontre clairement la grande importance d’examiner attentivement tous les aspects de toutes les données disponibles. De toute évidence, le vieil adage « Nullius in verba » est toujours très pertinent dans la recherche climatique moderne. »


Gregory Henry, chercheur principal en astronomie, du centre d’excellence en systèmes d’information de la Tennessee State University (États-Unis) :

« Au cours des trois dernières décennies, j’ai acquis des mesures très précises des changements de luminosité de plus de 300 étoiles semblables au Soleil avec une flotte de télescopes robotiques développés à cet effet. Les données montrent qu’à mesure que les étoiles de type solaire vieillissent, leur rotation ralentit, et donc leur activité magnétique et la variabilité de leur luminosité diminuent. Des étoiles similaires en âge et en masse à notre Soleil présentent des changements de luminosité comparables à ceux du Soleil et devraient affecter le changement climatique dans leurs propres systèmes planétaires.


Valery M. Fedorov, à la Faculté de géographie de l’Université d’État Lomonossov de Moscou, Russie :

« L’étude du changement climatique mondial nécessite de manière critique un examen analytique des études scientifiques des variations du rayonnement solaire associées au mouvement orbital de la Terre qui pourraient aider à déterminer le rôle et les contributions des variations du rayonnement solaire de différentes natures physiques aux changements climatiques à long terme. Cet article oriente la priorité scientifique dans la bonne direction.


Richard C. Willson, chercheur principal en charge de la série ACRIM de la NASA d’expériences satellites de surveillance du rayonnement solaire total (États-Unis) :

 » Contrairement aux conclusions du GIEC, les observations scientifiques des dernières décennies ont démontré qu’il n’y a pas de ‘crise du changement climatique’. Le concept qui est dévolu à l’hypothèse ratée du réchauffement climatique anthropique au CO2 (CAGW) est basé sur les prédictions erronées des modèles imprécis de circulation mondiale vintage des années 1980 qui n’ont pas réussi à correspondre aux données d’observation depuis et avant leur fabrication.

Le climat de la Terre est déterminé principalement par le rayonnement qu’elle reçoit du Soleil. La quantité de rayonnement solaire reçue par la Terre présente des variabilités naturelles causées à la fois par les variations de la quantité intrinsèque de rayonnement émis par le Soleil et par les variations de la géométrie Terre-Soleil causées par les variations de rotation et d’orbite planétaires. Ensemble, ces variations naturelles font varier cycliquement l’irradiance solaire totale (TSI) sur la Terre sur un certain nombre de périodicités connues qui sont synchronisées avec les changements climatiques passés connus. »


WeiJia Zhang, professeur de physique à l’Université de Shaoxing (Chine) et membre de la Royal Astronomical Society (Royaume-Uni) :

 » La quête pour comprendre comment le climat de la Terre est lié au Soleil est l’un des plus anciens sujets scientifiques étudiés par les anciens Grecs et Chinois. Cet article de synthèse ouvre le mystère et explique pourquoi il a été si difficile de faire des progrès scientifiques jusqu’à présent. Il faudra une véritable compréhension de la dynamique des fluides et du magnétisme à la fois sur le Soleil et sur la Terre pour trouver le prochain grand bond en avant. »


Hong Yan (晏宏), professeur de géologie et de paléoclimatologie à l’Institut de l’environnement terrestre et vice-directeur du State Key Laboratory of Loess and Quaterary Geology à Xi’an, Chine :

 » Les preuves paléoclimatiques nous informent depuis longtemps des grandes variations naturelles du climat local, régional et hémisphérique sur des échelles de temps décennales, multidécennales à centennales. Cet article sera un excellent guide scientifique sur la façon dont nous pouvons étudier le vaste sujet des changements climatiques naturels du point de vue unique des forçages externes par les impacts et les réponses à plusieurs échelles et à plusieurs longueurs d’onde du Soleil. »


Ana G. Elias, directrice du Laboratorio de Ionosfera, Atmósfera Neutra y Magnetosfera (LIANM) à la Facultad de Ciencias Exactas y Tecnología de l’Universidad Nacional de Tucumán (FACET-UNT), Argentine :

 » L’importance de ce travail réside dans la présentation d’une perspective plus large, montrant que tous les forçages pertinents de la variabilité climatique tendancielle à long terme, et pas seulement les forçages anthropiques (comme cela a été fait pour la plupart), doivent être pris en compte. La manière dont le rôle de ces forçages est estimé, comme dans le cas de l’activité solaire et géomagnétique, est également importante, sans minimiser l’un à la poursuite de l’autre. Même le champ magnétique terrestre pourrait jouer un rôle dans le climat. »


Willie Soon, du Center for Environmental Research and Earth Sciences (CERES), qui étudie également les relations soleil/climat au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics (USA) depuis 1991 :

 » Nous savons que le Soleil est la principale source d’énergie de l’atmosphère terrestre. Ainsi, il a toujours été un contributeur potentiel évident au changement climatique récent. Mes propres recherches au cours des 31 dernières années sur le comportement des étoiles similaires à notre Soleil montrent que la variabilité solaire est la norme et non l’exception. Pour cette raison, le rôle du Soleil dans le changement climatique récent n’aurait jamais dû être aussi systématiquement miné qu’il l’a été par les rapports du GIEC. Espérons que cet examen systématique des nombreux défis et complexités non résolus et en cours des relations soleil/climat puisse aider la communauté scientifique à revenir à une approche plus complète et réaliste pour comprendre le changement climatique. »


László Szarka, de l’Institut ELKH de physique de la Terre et des sciences spatiales (Hongrie) et également membre de l’Académie hongroise des sciences :

« Cet examen est une étape cruciale sur la voie de la restauration de la définition scientifique du « changement climatique » qui s’est progressivement déformée au cours des trois dernières décennies. La communauté scientifique devrait enfin réaliser qu’en science il n’y a ni autorité ni consensus ; seulement le droit de rechercher la vérité. »

La science est établie, non?

Eh bien, non, cette affirmation est un mensonge, et ces 23 éminents physiciens solaires et climatologues en sont la preuve ; ils mettent leur réputation – et dans certains cas leur carrière – en jeu pour partager avec vous leurs découvertes.

Aidez leur voix à devenir plus forte en diffusant leur message. Donnez aux autres dans votre « cercle d’influence » – pour reprendre une fraude grossière du changement climatique – l’opportunité de s’éveiller, de découvrir le vrai sens de l’effort scientifique ; c’est-à-dire de tout remettre en question.

Je n’ai pas traduit la fin de l’article qui fait état d’une « chasse aux sorcière » médiatique  sur Electroverse’s (qui a publié le résumé)  et qui appelle à un soutient.

Chacun peut en prendre connaissance sur le résumé en anglais.

133 Comments     Poster votre commentaire »

101.  ppm451 | 5/11/2022 @ 22:49 Répondre à ce commentaire

Hug (#70),

Lucia de Brouckère

Ah oui !

102.  fritz | 6/11/2022 @ 20:10 Répondre à ce commentaire

En outre, « les travaux portant sur la fiabilisation de notre capacité d’importation d’électricité, notamment d’Allemagne, devraient trouver une issue favorable très prochainement », ajoute Agnès Pannier-Runacher dans sa lettre. Emmanuel Macron et le chancelier allemand Olaf Scholz s’étaient accordés début septembre pour que la France livre davantage de gaz à l’Allemagne, celle-ci pouvant en retour fournir, si besoin, de l’électricité à son voisin

Dans quel monde vivons nous
https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/r%c3%a9acteurs-nucl%c3%a9aires-%c3%a0-larr%c3%aat-edf-pri%c3%a9-par-le-gouvernement-de-d%c3%a9brider-les-barrages-et-les-%c3%a9oliennes/ar-AA13NMd9?ocid=ASUDHP&li=AAaCKnE

103.  Zagros | 7/11/2022 @ 13:27 Répondre à ce commentaire

fritz (#102),

Ils ont peur que l’hiver soit froid. Ils ont des infos …? acute

104.  Icelake21 | 7/11/2022 @ 14:22 Répondre à ce commentaire

Un anticyclone Russo-Scandinave va s’installer aux alentours de la mi novembre (des le week end qui arrive) et envoyé de l’air froid sur les pays de l’Europe de l’est (l’Ukraine en particulier) et du centre, et peut être occidental car les sorties des modeles voient de + en + cet AMP grossir et rejeté le flux zonal âpres le 15 novembre. même scenario que en 2005/2006, hiver le plus long du 21 e siècle en Europe de l’ouest apres un mois d’octobre très chaud, dominé par un flux venant des acores ou du Sahara.

105.  fritz | 7/11/2022 @ 14:27 Répondre à ce commentaire

Zagros (#103),
Ils ne comprennent rien au climat ; mais la météo ils la gèrent à fond laugh

106.  Hug | 7/11/2022 @ 16:07 Répondre à ce commentaire

Icelake21 (#104),
Je me souviens de 2005/2006, effectivement le mois d’octobre avait été très doux et ensuite l’hiver durablement froid (sans grosse vague de froid mais sans aucun redoux non plus), mais octobre 2006 avait été encore plus doux et l’hiver 2006/2007 avait été aussi très doux. Donc on ne peut rien dire pour l’hiver prochain.

107.  icelake21 | 7/11/2022 @ 16:25 Répondre à ce commentaire

Hug (#106),

Oui mais la synoptique de 2006 est différente de celle de octobre 2005

Octobre 2005 est identique à 2022 en terme de blocage et de centres d’actions, avec un amp situé sur l’est de l’Amérique et des descentes froides récurrentes entre Groenland et canada jusqu’au centre de l’Atlantique et le sud des acores, avec a l’avant une remontée chaude récurrente en direction de l’Europe de l’ouest venue tout droit des tropiques (d’où la période incroyablement orageuse de la fin du mois comme en octobre 2005)

octobre 2006 est lié a un blocage de GA, suivi d’un coup de froid à la fin du mois et début novembre. En 2005, comme en 2022, la douceur perdure en Europe jusqu’à la mi novembre avec un rupture à cette époque (déjà visible sur les modèles courts termes depuis hier) et l’entrée fracassante dans l’hiver pour plusieurs semaines.

108.  Bernnard | 7/11/2022 @ 16:58 Répondre à ce commentaire

icelake21 (#107),
Juste pour la compréhension de tous.
Blocage de GA ? cela signifie quoi ?
Merci
Parfois les sigles sont à expliquer pour la compréhension du plus grand nombre.

109.  Zagros | 7/11/2022 @ 16:58 Répondre à ce commentaire

fritz (#105),

110.  Zagros | 7/11/2022 @ 17:41 Répondre à ce commentaire

Zagros (#109),

Pour l’hiver prochain, je ne sais pas , mais pour les prochaines années on devrait avoir statistiquement des hivers froids si l’on se base sur la faible activité prédite du cycle 25, qui plus est enneigés car après le réchauffement (en palier depuis 2016) on en est à un niveau haut d’accélération du cycle de l’eau. Ce qui n’est pas réjouissant pour notre chauffage…

111.  icelake21 | 7/11/2022 @ 17:44 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#108),

C’est un blocage anticyclonique dans les hautes latitudes du Groenland à la Nouvelle Zemble qui provoque des flux méridiens tres marqués (nord/sud) dans l’hemisphere nord, soit tres froids comme en fevrier 2005 soit tres doux comme en octobre 2006

113.  Bernnard | 7/11/2022 @ 19:10 Répondre à ce commentaire

icelake21 (#111),
Merci !

114.  Hug | 8/11/2022 @ 9:19 Répondre à ce commentaire

phi (#90),

Vous n’êtes pas obligé de croire mes chiffes mais votre intuition est correcte, l’effet global de la vapeur d’eau est d’atténuer et pas d’amplifier les perturbations du système.

En fait ce n’était pas une intuition, plus simplement une conviction datant de la lecture il y a déjà une dizaine d’années du document commenté ici et que j’ai fini par retrouver: http://hockeyschtick.blogspot......imate.html
On peut télécharger le document en cliquant sur le lien sous les graphiques.

115.  phi | 8/11/2022 @ 11:03 Répondre à ce commentaire

Hug (#114),
Merci pour le lien, je vais lire attentivement ce papier que je ne connaissais pas et qui me paraît très intéressant. De mon côté, ce que j’ai essayé d’expliquer est modestement pourquoi la théorie utilisée dans les modèles aboutit au contraire à faire de la vapeur d’eau un amplificateur de réchauffement.

Je vous explique rapidement l’origine des chiffres que j’ai donné. C’est un exercice d’équilibriste parce qu’il faut entrer dans la pataphysique et garder un pied dans la thermodynamique.

– Par construction, la théorie ne prend pas en compte la variation du flux de chaleur convective. En prenant les valeurs Trenberth, la convection assure 61 % de l’évacuation thermique. En conséquence, l’effet initial réel n’est pas de 1.2 °C mais de 0.39 * 1.2 = 0.47 °C. La surévaluation de l’effet initial est donc de plus de 150 %.

– Les rétroactions étant linéairement dépendantes de l’effet initial, la cause est donc à multiplier par un facteur 0.39. De plus, l’effet des rétroactions exprimé en puissance a un effet sur les températures qui est également à multiplier par un facteur 0.39. Globalement, le facteur de réduction des rétroactions est donc de 0.39 * 0.39 = 0.15. Soit une surévaluation de plus de 500 %.

Bon, c’est de la cuisine dans le cadre d’une pataphysique. L’important est que cela montre à quel point la théorie est inepte.

116.  Bernnard | 8/11/2022 @ 11:18 Répondre à ce commentaire

Hug (#114),

…plus simplement une conviction …

Plus qu’une conviction c’est une réalité expérimentée depuis longtemps.
Depuis le plus profond des âges, on sait qu’en habitant une zone côtière avec de l’eau liquide les hivers et les étés sont moins rigoureux et on sait aussi que dans ces zones il y a une forte humidité !
Évidement : la vapeur d’eau amortit les amplitudes de température.
Dans ces zones, il est important de bien réfléchir avant d’entamer des travaux d’isolation onéreux si on veut avoir un retour d’investissement correct.

117.  papijo | 8/11/2022 @ 11:38 Répondre à ce commentaire

phi (#115),

– Par construction, la théorie ne prend pas en compte la variation du flux de chaleur convective

Vous en avez d’autres ?

118.  phi | 8/11/2022 @ 12:19 Répondre à ce commentaire

papijo (#117),
Je cite encore une fois Ramanathan et Coakley 1978 :

Since the temperature gradient is prescribed within the troposphere, (8) [qT(z) + qS(z) + qC(z) = const = 0] need not be solved. Instead, the equation for the radiative equilibrium condition, i.e., qT + qS = 0, is solved with the provisio that the lapse rate at any level within the atmosphere should be less than or equal to the critical lapse rate.

Dites-moi où intervient la variation du flux de chaleur convective dans ce processus.

Il n’est pas très utile d’intervenir pour ne rien dire. Lisez d’abord les classiques.

119.  phi | 8/11/2022 @ 12:37 Répondre à ce commentaire

papijo (#117), phi (#118),
Pour vous aider : qT est le flux IR, qC le flux convectif et qS le flux solaire entrant.

En paraphrasant Ramanathan :

Comme le gradient est prescrit, on peut résoudre le système en ignorant le flux convectif et en se contentant d’assurer l’équilibre radiatif (qT + qS = 0).

120.  papijo | 8/11/2022 @ 17:25 Répondre à ce commentaire

phi (#119),

Comme le gradient est prescrit

Vous insistez !!!
Je vous ai déjà expliqué que si le gradient est prescrit … alors l’air froid de Sibérie ne pourra jamais se glisser sous une couche d’air chaud … pas de fronts froids, pas de nuages accompagnant le front froid, et une modélisation de type « 2 D » !

C’était peut-être tout ce qu’on pouvait faire en 1970, mais depuis il y a quand même eu des progrès ! Si comme je vous l’ai montré, les modélisateurs découpent l’atmosphère en tranches horizontales de plus en plus fines, c’est bien pour pouvoir calculer (notamment) des températures en fonction de l’altitude différentes d’un gradient prescrit d’avance ! Que les modélisateurs se plantent largement, c’est d’accord, mais ne les considérez quand même pas comme complètement débiles !

Et un petit tuyau … c’est le calcul (très approximatif) de la convection qui leur permet de calculer un gradient !

121.  phi | 8/11/2022 @ 18:24 Répondre à ce commentaire

papijo (#120),
Un conseil amical, renoncez à mettre votre grain de sel dans cette histoire tant que vous n’aurez pas lu et compris les articles qui fondent le calcul de l’effet de serre.

Je vous ai déjà expliqué que si le gradient est prescrit…

Merci mais lisez jusqu’au bout la citation de Ramanthan :

…solved with the provisio that the lapse rate at any level within the atmosphere should be less than or equal to the critical lapse rate.

Compris ?

C’était peut-être tout ce qu’on pouvait faire en 1970…

L’article de Ramanathan est de 1978 et rien n’a changé sur le principe.

…c’est bien pour pouvoir calculer (notamment) des températures en fonction de l’altitude différentes d’un gradient prescrit d’avance !

Non. Le calcul thermodynamique du gradient thermique est impossible. Il n’y a pas d’autre solution que d’utiliser un gradient empirique.

…c’est le calcul (très approximatif) de la convection qui leur permet de calculer un gradient !

Non, absolument pas, d’où pouvez-vous bien sortir cette ânerie ?

Vraiment, vous perdez votre temps à formuler des critiques sans avoir la moindre connaissance de ce que font les modèles.

…ne les considérez quand même pas comme complètement débiles !

Je n’ai rien prétendu de tel. Ces gens ont inventé une physique parallèle qui ne fait pas référence aux flux de chaleur. Pour des raisons diverses, ils sont persuadés qu’elle est capable de représenter la réalité physique. Comprendre comment cette pataphysique a pu s’imposer dans les institutions scientifiques est un sujet extraoridnairement passionnant mais qui me dépasse largement.

122.  papijo | 8/11/2022 @ 20:34 Répondre à ce commentaire

phi (#121),
Je ne vais pas perdre de temps à répondre sur tout !

Ces gens ont inventé une physique parallèle qui ne fait pas référence aux flux de chaleur

Expliquez nous comment vous calculez des quantités de précipitations autrement qu’en prenant en compte des flux de chaleur !

123.  phi | 9/11/2022 @ 9:04 Répondre à ce commentaire

papijo (#122),
Et vous perdez votre temps également avec cette question. Les flux de chaleur sont tout aussi nécessaires pour calculer le gradient thermique.

Cela fait un bon moment que je vous donne les meilleures références et vous cite les passages les plus importants mais vous persistez dans le déni et cherchez des échappatoires dérisoires.

124.  fritz | 11/11/2022 @ 14:04 Répondre à ce commentaire

C’est grâce à un ralentissement des émissions causées par la déforestation

https://www.sudouest.fr/environnement/climat/cop27-en-egypte-en-2022-les-emissions-de-carbone-continuent-a-grimper-12935051.php? laugh utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=MaNewsletter&utm_term=20221111
Quelqu’un peut m’expliquer ?

125.  papijo | 13/11/2022 @ 14:33 Répondre à ce commentaire

phi (#123), Alors, les modélisateurs du climat, ils les utilisent ou ils ne les utilisent pas les flux de chaleur ???
PS1: Je vous rappelle que la théorie du gradient « constant » est une conséquence du fait que les mouvements ascendants / descendants dans la troposphère sont supposés adiabatiques !
PS2: Des références qui ont besoin d’une terre « boule de billard », d’air sans viscosité … je ne vois pas ce que j’en ferais ! Je préfère m’en tenir à la physique « ordinaire » !

126.  papijo | 13/11/2022 @ 15:04 Répondre à ce commentaire

Et pour ceux qui se demandent ce qu’on peut bien reprocher aux modèles du climat si on n’a pas accepté les « références » de phi, un excellent article sur WUWT, écrit par un « vrai modélisateur » (il ne s’agit ni de phi, ni d’un modélisateur du climat !) et que je trouve pas mal ! (traduction)

127.  Cdt e.r. Michel | 13/11/2022 @ 18:45 Répondre à ce commentaire

papijo (#126),
La traduction par DeepL Pro de cet article de Chapman est reprise dans le paquet cadeau Bonux que j’ai signalé hier.

128.  Cdt e.r. Michel | 13/11/2022 @ 19:07 Répondre à ce commentaire

papijo (#126),
Je ne peux pas accéder normalement au site de WUWT avec Waterfox.

Adresse introuvable
Waterfox ne peut trouver le serveur à l’adresse wattsupwiththat.com.

Mais j’y ai accès avec Opera, qui plus est en passant par NordVPN. On s’attend plutôt au blocage des VPN.

Y aurait-il une tentative de censure de WUWT par blocage au niveau de certains serveurs DNS ?

129.  phi | 14/11/2022 @ 9:38 Répondre à ce commentaire

papijo (#125),
Vous êtes incurable.

130.  fritz | 14/11/2022 @ 21:07 Répondre à ce commentaire

phi (#129), PHI,
au lieu de vous attaquer à papijo faites un article sur BFMTV, cela aura plus de répercussions
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/2050-ouvrons-les-yeux-comment-le-r%c3%a9chauffement-climatique-va-bouleverser-nos-vies/ar-AA146yBA?ocid=ASUDHP&li=AAaCKnE

131.  ppm451 | 14/11/2022 @ 21:47 Répondre à ce commentaire

Je crois avoir une piste pour comprendre pourquoi le GIEC assigne à la vapeur d’eau un unique rôle de rétroaction positive, amorcé par le CO2 : ce serait pour (tenter d’) invalider le décalage constaté dans les carottes de Jouzel (Vostok) entre une variation de température ancienne, et la variation du CO2 qui la suit de quelques 800 ans plus tard. C’est drôlement embêtant à constater (les chiffres sont têtus, et les courbes parlantes), mais la vapeur serait appelée en renfort pour justifier ce décalage : avec des rétroactions positives entre CO2 et vapeur d’eau, la teneur en CO2 apparaîtrait plus tard que la variation de température. Ce serait donc bien le seul CO2 qui serait fautif; c’est une tringlerie plutôt compliquée (le CO2 amorce la montée en température, la vapeur d’eau arrive à la rescousse, ce qui fait monter encore plus CO2 et température, et provoque un décalage temporel sur le taux de CO2). Ou comment, pour rester globalement cohérent, faire appel à des combines de détails en jouant sur les comportements physiques discrets.
FMB, si tu me lis 😉
source : d’après une idée d’Istvan Marko

132.  amike | 1/12/2022 @ 14:31 Répondre à ce commentaire

fritz (#124),

C’est grâce à un ralentissement des émissions causées par la déforestation (le changement d’usage des terres)
— Quelqu’un peut m’expliquer ?

Bin, c’est espliqué sussintemant ent’paranthèse. Les Hollandais eux ( crazy ) l’ont bien compris au point de mener une politique de mise en faillite de plusieurs milliers d’entreprises agricoles du pays..
Go east ! leur ont-ils peut-être dit ? Il est vrai qu’un pays à l’est du Danube a fait l’objet d’une « ultra-libéralisation-mondialisation » intense de ses terres agricoles…
Un exemple visuel.

133.  papijo | 1/12/2022 @ 20:39 Répondre à ce commentaire

amike (#132),
Puisque vous parlez de déforestation … cet article de la BBC pourrait vous intéresser ! (traduction)
Le Canada reproche à l’Europe d’être trop « écolo » dans le choix de ses fournisseurs de biomasse … la « récolte de la biomasse » au Canada (= l’abattage des arbres) risque d’être assimilé par l’Europe à de la déforestation ! Il semble que nos écolos de l’ADEME, du ministère de l’environnement et leurs homologues européens qui ont promu la biomasse comme « énergie verte » ne connaissaient rien au problème !

Ayant un peu trempé dans ce type de projets, manifestement, ces fonctionnaires pensaient que leurs grands projets pourraient être alimentés seulement par des « chutes » (sous réserve qu’elles soient « propres », càd non peintes, non traitées, etc.) de l’utilisation traditionnelle du bois, sans réaliser qu’il faudrait abattre pour chaque usine des km² de forêts chaque année … et bien sûr chez les autres !