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Bernnard
4 152 réponses à “Le bistrot 2026”
C’est intéressant tout de même de voir tous ces gens offusqués par cet excès de moralité cet été à cause des canicules (et donc du RCA et il est urgent d’agir, blablabla), mais quand il y a 10 fois plus de morts chaque hiver, bizarrement, silence radio.
C’est vrai que le climat et les canicules sont bonnes pour nous faire passer à côté des vrais problèmes qui risquent de s’intensifier plus vite que le réchauffement climatique; lire à ce propos
https://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/ce-casse-je-l-ai-vu-de-mes-yeux-a-tous-les-etages-l-enquete-choc-de-sarah-knafo-sur-les-milliards-dilapides-de-nos-impots-20260827
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Comment faire ? Ne plus voter : qu’ils soient de gauche ou de droite , ils ont pleins d’amis à mettre sur les sièges
C’est mortalité que je voulais dire, pas moralité
Sarah Knafo a été à la Cour des Comptes, donc elle s’y connait en chiffres. S’il y a bien une personne en qui j’aurais confiance sur le sujet c’est elle et pas les guignols actuellement en place.
Il s’agit d’une extorsion de fonds légalisé.
Et ces « vols » ne sont pas perdus pour tout le monde.
Tout cela se finira mal !
Les batteries au lithium … c’est responsable … ou irresponsable ? https://www.bbc.com/news/articles/cx2z8lr9l7wo
(l’article traite des « petites batteries » de vélos et trottinettes électriques, mais qu’en est-il des batteries de voitures ?)
@ papijo
J’attends le moment où l’on va interdire aux trottinettes, vélos, voitures électriques… de traverser des forêts surtout en période de canicule.
Incendies de voitures électriques … la dernière: https://www.ladepeche.fr/2026/08/29/incendie-a-colomiers-80-evacuations-8-vehicules-detruits-une-femme-enceinte-hospitalisee-apres-un-feu-de-parking-souterrain-13527698.php
Il va bien falloir un jour qu’on se rende à l’évidence : les voitures électriques sont des bombes montées sur roues.
La radio locale « Ici-Occitanie » a rendu compte de l’incendie ce matin … aucune mention de voiture électrique ! … par contre, pour la tornade de Pomas, c’est clair, on connait le coupable … c’est votre pot d’échappement !
@ papijo
C’est exactement ce que je crains chez moi.
Un incendie s’était aussi déclaré il y a 25 ans sur une voiture garée dans le parking en sous-sol, la voiture d’à coté avait à moitié brulé aussi et le plafond avait souffert au-dessus de ces 2 voitures et avait du être réparé, mais cela n’avait pas été très grave (pas d’évacuation des occupants).
On voit qu’avec des VE, cela prend des proportions très graves.
La « guerre de l’eau » en France racontée par un allemand (très bien documenté !): https://eike–klima–energie-eu.translate.goog/2026/08/30/der-krieg-um-das-wasser-in-frankreich/?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr
NB: GoogleTranslate n’est pas parfait … dans l’original, les CRS ne manifestent pas contre les méga-bassines, au contraire !
Mais non tout va bien avec ces batteries
https://www.24heures.ch/ecublens-lincendie-serait-du-a-une-batterie-au-lithium-356993768741
@ Andre
.
Et oui, le lithium est facilement inflammable et l’oxygène nécessaire à sa combustion est déjà présent dans la batterie.
Quand je pense que certains veulent remplacer le lithium par le sodium encore plus chatouilleux, je leur propose de penser au potassium pour faire bonne mesure (il est abondant et s’enflamme spontanément à l’air).
Quand on a des idiots incultes qui dirigent on peut tout craindre en effet
Le sodium est normalement conservé sous huile minérale anhydre ou de paraffine liquide. On peut effectivement faire ça mais avec la réactivité du potassium métal il faut l’isoler préalablement sous gaz inerte.
Voici ce que dit l’IA sur l’inflammation du potassium :
Chaleur extrême : La quantité de chaleur libérée par la réaction est si forte qu’elle atteint instantanément la température d’auto-inflammation du gaz dihydrogène produit.
La flamme lilas : Le gaz s’enflamme, créant une flamme d’une couleur rose-violette (lilas) caractéristique, provoquée par l’excitation des ions de potassium vaporisés.
L’explosion Coulombienne : Des études scientifiques ont démontré que dès l’impact avec l’eau, le potassium libère ses électrons si vite que les atomes restants, tous chargés positivement, se repoussent violemment. Le métal se fragmente alors en une multitude de pointes microscopiques, augmentant instantanément la surface de contact et provoquant une explosion.
Et encore un incendie concernant les batteries Lithium, cette fois dans une usine en Vendée : https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/frederic-morvan-beaucoup-dentreprises-continuent-danalyser-les-batteries-lithium-comme-un-simple-risque-electrique-cest-une-erreur-161582/?utm_campaign=/72/WP/GY4ENVI
Des simulations montrent que la forte réduction des émissions d’aérosols sulfatés depuis les années 1980, a modifié un mécanisme qui limitait le réchauffement régional. Cette baisse des émissions d’aérosols sulfatés est associée à une modification progressive des contrastes de température entre différentes régions de l’Europe et à une réorganisation de la circulation atmosphérique estivale. Les chercheurs observent notamment un renforcement des ondes de Rossby quasi stationnaires, qui sont de vastes ondulations du courant atmosphérique favorisant l’installation de situations météorologiques persistantes.
Les simulations montrent que les périodes caractérisées par un indice élevé d’ondes de Rossby quasi stationnaires sont associées à des températures plus élevées en Europe centrale.
https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0034425712000478
Vite, il faut réindustrialiser l’Europe et rouvrir les centrales à charbon. J’ai bon?
Je reviens sur la réaction explosive très connue des chimistes inorganiciens du potassium avec l’eau.
Elle se dénomme « explosion coulombienne ».
En fait tous les métaux alcalins explosent de cette façon au contact de l’eau.
Du plus léger au plus lourd sont donc concernés :
-Le lithium.
-Le sodium.
-Le potassium.
-Le rubidium.
-Le césium.
-Le francium.
Plus le métal est lourd plus sa réactivité avec l’eau est violente et tous amènent à des explosions coulombiennes au contact de l’eau.
Pour le lithium qui concerne les batteries actuelles, voici comment Gemini décrit l’explosion coulombienne de ce métal alcalin :
Le mécanisme en 3 étapes
Lorsqu’un morceau de lithium métallique touche l’eau, une cascade d’événements physiques se produit en moins d’une milliseconde :
Éjection massive d’électrons : Le lithium cède instantanément ses électrons périphériques à l’eau environnante en raison de son potentiel d’ionisation très bas.
Accumulation de charges positives : Le morceau de métal restant se retrouve soudainement saturé d’ions de lithium positifs (Li⁺), formant un réseau métallique fortement chargé positivement.
Répulsion et éclatement (L’explosion) : Les charges positives identiques se repoussent mutuellement avec une force colossale. Cette tension électrostatique surpasse la cohésion du métal, provoquant une fragmentation explosive qui projette des aiguilles de métal liquide dans l’eau.
Dans ces conditions, on ne peut pas stopper la réaction. On utilise de l’eau effectivement, mais glacée et en très grande quantité.
Avec le sodium ça ne suffira pas !
@Ecophob
Donc c’est bien ce qu’on dit depuis des années, on respire mieux parce qu’il y a moins d’aérosols sulfatés, ce qui a engendré une baisse de la couverture nuageuse, ce qui engendre donc un réchauffement.
Merci les écolos!
@ Andre
Bah !
Les écolos ont toujours voulu laver plus blanc que blanc.
Voici ce que répond l’IA (Gemini) quand on lui pose la question de la pollution « poussiéreuse » dans le passé.
https://share.google/aimode/IHqGhsEfWqOki52YV
Si le lien passe !
@Bernnard
Quand je suis arrivé à Paris pour mes études (il y a très très longtemps !), je me souviens de la cathédrale de Paris qui était alors toute noire … j’imagine que l’intérieur des poumons des parisiens devait avoir à peu près la même couleur ! (… c’est peut-être pour çà que Paris est un des endroits où on vit le plus vieux en France ???)
@papijo
je me souviens aussi (arrivé à Paris à la rentrée 66)
il y avait aussi les fumées des cheminées qui ont disparues.
Dans mon précédent post je me suis trompé de lien vers l’article de référence concernant les étés plus chauds : https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/2026GL122424
J’étais sur Paris également dans les années 80 et je confirme. Les façades des immeubles étaient couvertes de dépôts noirs. Ca donnait un aspect sale à certaines rues.
@ papijo et jdrien
Mêmes souvenirs entre 1947 et 1968, ainsi que les klaxons (Gershwin s’en rappelle aussi dans Un Américain à Paris).
@ papijo et jdrien et scaletrans
Et les pluies acides qui attaquaient les facades en pierre calcaire…
La Nasa a déjà montré que la planète reverdit. Un des facteurs important est l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’air. J’ai lu récemment qu’un autre élément viendrait des rejets d’oxyde d’azote des automobiles : l’azote est un engrais qui permet une pousse plus rapide des végétaux.
La lutte contre ces deux types de rejets paraît donc fort irréfléchie.
Suite à mon mail et celui de Pajijo, j’ai l’impression que Skyfall n’est plus qu’un repaire de papys boomers

@jdrien
Papy-boomer peut-être … mais je dois être votre cadet .. je ne suis arrivé à Paris qu’en 69 !
@jdrien
Oui c’est un fait et ça ne s’arrange pas !
Les climato-réalistes sont en majorité des personnes plutôt « papys-boomers ».
Pour les jeunes, avec le niveau scientifique actuel, avoir une vision différente de l’orthodoxie Gieccienne et aussi avoir le courage d’intervenir sur Skyfall est une démarche qui se fait rare.
Les temps changent…
C’est un sujet pour les jeunes !
Pour changer et parler « climat ».
Voici un sujet pour les jeunes qui pourront peut-être assister à un évènement astronomique important dans le voisinage du soleil.
Une hypothèse sérieuse attribue les périodes froides de notre terre, en plus des mécanismes des planètes à une vague d’amorces de nouveaux nuages initiée par une arrivée de rayons cosmiques.
Henrik Svensmark est un physicien danois connu pour sa théorie controversée selon laquelle les rayons cosmiques galactiques influencent le climat de la Terre en favorisant la formation de nuages.
Un évènement galactique à venir qui est de première importance pourrait confirmer ou infirmer cette hypothèse et devrait se dérouler dans les décennies qui viennent.
Proche de notre soleil, mais à tout de même à 643 années-lumière se trouve une étoile rouge super-géante en fin de vie. Bételgeuse
De nombreux astronomes sont persuadés que cette étoile est morte depuis des centaines d’années, elle a explosé en supernova, mais nous la voyons toujours briller, car la lumière de l’explosion vers nous est en chemin.
Quand cette lumière nous arrivera nous pourrions voir (s’il n’y a pas de nuages) cette étoile en plein jour et la nuit comme la luminosité de la lune.
Si l’onde de l’explosion (qui sera instantanée et durer 1 mois) détruira toute vie sur les planètes à 25-30 années-lumière de l’astre, à notre niveau compte tenu de la distance, il n’y a pas de danger mortel immédiat. Cependant, il y a fort à parier qu’une pluie de rayons cosmiques sera concomitante et alors, nous devrions observer (ou pas) quelque chose sur le climat.
@ Bernnard
Henrik Svensmark avait lancé une expérience (Sky) qui montrait que les Rayons Cosmiques Galactiques (RCG) stimulaient la formation de noyaux de condensation, donc des nuages. L’expérience CLOUD au CERN l’avait confirmé. Cependant, comme le flux de ces RCG est modulé par l’activité solaire cela contredisait le dogme du Réchauffement Climatique Anthropique qui inspire la politique que les « décroassants » écolos sont parvenus à imposer à nombre de pays occidentaux, surtout à la France, ces résultats ont été mis sous le boisseau. Il se trouve même que Henrik Svensmark vient d’être viré de l’Institut Danois de l’Espace.
@ Scaletrans
Oui, j’entends bien que le bouclier magnétique du soleil bloque ou ralenti les rayons cosmiques galactiques et modèrent de ce fait la formation de nuages.
Cependant, une supernova à 700 années lumière de la terre c’est un orage électromagnétique et énergétique. Le bouclier sera mis à rude épreuve et il est fort possible de voir se développer une couche nuageuse épaisse autour de la terre.
La terre ne verra probablement pas son atmosphère soufflée par « le vent » de particules en provenance de Bėtelgeuse mais sera soumises à un fort rayonnement et je serai étonné qu’il ne se passe rien en dehors de l’illumination du ciel.
Pour la concomitance du rayonnement cosmique avec l’explosion de l’étoile, voici une réponse de Gemini:
Les Rayons Cosmiques (Particules individuelles) : L’onde de choc de la supernova agit comme un gigantesque accélérateur de particules naturel. Les protons et électrons individuels du milieu interstellaire sont piégés et accélérés par les champs magnétiques de l’onde de choc. Ces particules acquièrent une énergie phénoménale et atteignent des vitesses ultra-relativistes (plus de 99,9 % de la vitesse de la lumière).
Et moi il m’a dit ceci:
Une étude majeure publiée en 2024 dans Nature Astronomy a précisément simulé l’impact sur Terre d’une supernova survenant à proximité. Les conclusions sont rassurantes pour notre atmosphère : [1] (https://www.nature.com/articles/s43247-024-01490-9)
L’atmosphère fait écran : Même face à une augmentation massive de rayons cosmiques sur plusieurs siècles, notre atmosphère se montre extrêmement résiliente.
Un impact climatique minime : Les modèles montrent que l’augmentation de la couverture nuageuse et des aérosols générerait un refroidissement global (forçage radiatif négatif) très modéré. Ce changement reste comparable en intensité (mais opposé) au forçage climatique anthropique actuel, loin de provoquer un cataclysme ou un âge de glace instantané.
La distance de sécurité : Pour qu’une supernova altère de manière dramatique l’ozone ou crée des dérèglements climatiques majeurs menaçant la biosphère, l’étoile devrait se trouver à moins de 50 à 100 années-lumière de nous. Bételgeuse, située à plus de 600 années-lumière, se trouve bien au-delà de cette « zone de danger »
@ André
Sauf que le « forçage anthropique » est nettement surévalué par le « consensus »
@ André et Scaletrans
C’est justement l’intérêt de cet événement galactique assez proche de nous.
Les modèles disent une chose la réalité est ce qui sera observable.
Comme disait Richard Feynman
« « Peu importe la beauté de votre théorie, peu importe votre intelligence, peu importe qui vous êtes ou quel est votre nom : si elle n’est pas en accord avec l’expérience, elle est fausse. C’est tout. »
Les modèles et théories sont une chose, la réalité observable une autre.
J’espère seulement qu’il y aura nombre de mesures. Ce serait dommage de ne pas en faire.
Notre connaissance passe par là et non pas seulement par les modèles qui répètent ce qu’on leur a appris
@Andre
Je crois que dans la somme des effets possibles, Nature (Astr.) ignore totalement Svensmark.
Et si vous pouviez « le » (IA) mettre au défi d’intégrer les théories de ce dernier ?
Les dernières nouvelles de Bételgeuse (et sa photo): https://phys.org/news/2026-09-betelgeuse-atmosphere-spotty-asymmetric-nearby.html
@ papijo
C’est une bonne chose que de voir que des astronomes étudient les variations de luminosité de cette étoile géante rouge éloignée de nous certes, mais qui à l’échelle de la galaxie est notre proche voisine.
On sait que sa masse est de l’ordre de 19 fois celle du soleil et qu’elle est en fin de vie qui vraisemblablement se terminera en supernova.
Pus on apprendra sur cette phase finale plus, il faut l’espérer, on pourra évaluer les risques pour notre système solaire.
Décidément l’IA Gemini balaie d’un revers de manche l’effet sur le climat terrestre d’une explosion en supernova de Bėtelgeuse.
Voici un résumé de sa réponse ;
Pourquoi Bételgeuse ne changera rien à l’équation
Même si l’on validait la théorie de Svensmark à 100 %, l’explosion de Bételgeuse reste hors de portée :
La distance (642 années-lumière) : À cette distance, l’augmentation du flux de rayons cosmiques de haute énergie qui atteindra la Terre sera minime. [1]
Pas d’effet mesurable : La hausse locale et temporaire de l’ionisation dans la tropopause ne sera pas assez massive pour déclencher une couverture nuageuse mondiale ou un refroidissement global.
En résumé, les travaux de Svensmark apportent des éléments intéressants sur l’histoire géologique à très long terme de notre planète lorsqu’elle croise des supernovas très proches (à moins de 50-100 années-lumière), mais Bételgeuse est tout simplement trop loin pour que ses rayons cosmiques ne perturbent notre météo.
Cette réponse n’est pas étayée. Je ne suis pas convaincu.
Les IA sont “formatés »!
« » » » » flux de rayons cosmiques de haute énergie qui atteindra la Terre sera minime. « » » » »
Bernnard , si Betelgeuse nous abime le climat on l’appèlera « betelgueuse comme on l’a fait dans le temps
Des explications assez poussées de David Louapre (site « Science Etonnante ») sur El Niño: https://www.youtube.com/watch?v=DutKGuQu4a0 (en Français – le réchauffement est pris en compte, mais seulement à la dernière minute et de manière « prudente » !)
@ papijo
Oui on peut modéliser.
Une perturbation se produit! Effectivement une variation locale de la force des alizés et on peut écrire des équations OK
C’est aléatoire et le modèle n’est pas vraiment au point.
Il parle de quantité totale de chaleur qui bascule d’est en ouest et vice-versa.
Un grand absent: la chaleur des volcans sous marins.
Si on ajoute ponctuellement des calories géothermiques de manière plus ou moins périodiques dans ce modèle que se passe t-il ?
Il y a encore du travail de compréhension avant de modéliser.
On peut toujours amender une équation différentielle en introduisant des perturbations, c’est ce qu’il a fait.
Si ce sont des perturbations périodiques ou aléatoires, on a alors des variations du phénomène et ce n’est pas étonnant !
Est-ce pour autant qu’une variation saisonnière soit la raison unique ?
Pour espérer conclure, il faut non seulement échafauder des hypothèses, mais aussi établir des modèles solides.
C’est complexe et beaucoup de paramètres qui ne sont pas forcément saisonniers, cependant périodiques, liés aux astres et au volcanisme (entre autres) peuvent intervenir.
Je doute qu’on puisse un jour prévoir avec certitude l’ampleur de ces variations de température des eaux de surface océaniques.
Devant l’effondrement généralisé du savoir en France, que l’on peut constater au lendemain de la publication du rapport PISA qui classe le pays à la 27 ieme place des résultats scolaires, nous voilà bien mal placés pour nous sortir de l’ornière de la médiocrité du savoir surtout en ce qui concerne le climat.
Et Jancovici en profite pour plumer les gogos
https://fr.ulule.com/un-commun-accord/
Ca y est, on remet une pièce dans la machine
https://www.lematin.ch/story/climat-aout-2026-a-ete-le-mois-le-plus-chaud-jamais-mesure-dans-le-monde-103630756
Le mois le plus chaud … si l’on excepte 1998, 2016, 2024: https://www.drroyspencer.com/2026/09/uah-v6-1-global-temperature-update-for-august-2026-0-68-deg-c/
@ papijo
Le mois le plus chaud ou le mois le plus froid !
Quelle importance quand on fait des statistiques avec des nombres qui sont intensifs comme les températures ?
On additionne des torchons avec des serviettes pour trouver la moyenne de mouchoir !
On peut trafiquer à loisir ce genre de statistiques en choisissant les bons thermomètres ainsi que leurs nombre. Ce ne sera jamais la vérité physique et le seul avantage c’est que ça a une apparence de « scientifique » pour confirmer ou infirmier une « croyance ».
Ce qui compte est le ressenti biologique et ce n’est pas mesurable par une grandeur extensive laquelle n’existe pas.
Donc on n’est pas sorti de l’auberge. On verra encore des records.
Oui mais quand c’est Copernic qui le dit, tout de suite, ça a plus de valeurs. Alors que je doute que l’on soit capable sur 125000 ans de déterminer la météo en Europe Centrale de chaque année. Autant une année il a pu faire 40 comme maintenant et les 10 années suivantes 25, ce qui fera une moyenne basse. Les carottages, ça ne fonctionne pas comme ça, mais ça sert bien le discours.
La science ne prétend d’ailleurs pas le faire, et le malentendu vient de la simplification journalistique, comme d’habitude pour faire du sensationnalisme et faire peur.
Et comme me dit l’IA :
Les journalistes prennent une donnée de paléoclimatologie globale (l’état thermique moyen de la Terre sur une période géologique) et la plaquent artificiellement sur l’actualité d’une vague de chaleur locale (les records de cet été en Europe de l’Ouest).
Cela donne l’illusion qu’on compare un thermomètre de station de septembre 2026 avec un thermomètre imaginaire préhistorique.
C’est ce saut conceptuel qui délégitime le discours scientifique auprès de ceux qui s’intéressent à la rigueur des faits, car il mélange deux échelles temporelles et spatiales qui n’ont rien à voir.