Le bistrot 2026


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Bernnard


4 202 réponses à “Le bistrot 2026”

  1. Oui on peut faire des moyennes avec plusieurs valeurs de température et c’est même la base des études en génie chimique à la condition de prendre soin des thermomètres utilisés, de les calibrer régulièrement, d’utiliser toujours les mêmes thermomètres disposés toujours chacun à un endroit de mesure immuable et enfin de veiller à ce que la composition du fluide mesuré varie très peu.
    C’est impossible dans notre atmosphère d’avoir toutes ces conditions respectées.

  2. Copernic doit se retourner dans sa tombe, d’autant plus que ceux qui osent se servir de son nom mentent car les carottages bentiques ou glaciaires montrent qu’il a fait plus chaud lors de tous les optimaum climatiques depuis le Dryas.

  3. fritz dit :
    13/09/2026 à 10:22
    « Ma seconde inquiétude est l’incident OpenAI-Hugging Face (OAI-HF), au cours duquel un essaim d’agents s’est comporté comme un collectif fanatiquement dévoué, menant des attaques informatiques contre des cibles qu’on ne lui avait pas demandé d’attaquer et qui n’avaient aucun rapport avec la tâche en cours, se sacrifiant pour le succès du groupe, et tentant de pirater le « correcteur » chargé d’évaluer ses performances. Il est facile de balayer cet incident parce que personne n’a été blessé et que les dégâts économiques ont été minimes, mais à mon avis, un essaim doté de capacités supérieures et d’un niveau de désalignement comparable aurait pu causer des dégâts catastrophiques. »
    On serait arrivé à créer Frankenstein? J’y crois pas trop. D’ailleurs l’auteur dit « menant des attaques informatiques contre des cibles qu’on ne lui avait pas demandé d’attaquer ». Traduction : il y avait donc à l’origine dans la programmation, des idées d’attaques informatiques, la machine aurait dérivé vers des cibles que l’on n’avait pas prévues et on s’est fait une grosse frayeur.

  4. @ Ecophobe
    « On serait arrivé à créer Frankenstein ? »
    Non pas encore mais les ingrédients pour en créer un sont presque tous présents.
    Ce genre d’études devrait être encadré et ce doit être mondial et là il ne faut pas rêver !

    À méditer : https://youtu.be/TNCuI-OlfIk?is=GBvxqLrk72zFDZ-e

  5. @ jdrien
    je n’ai pas trouvé traces de votre premier commentaire. il a dû se trouver dans le tas de commentaires indésirables journaliers.
    Quand une voiture électrique brûle l’information est en sourdine.
    Fermer les yeux sur ces infos ne change pas le fait que les voitures électriques sont et resteront longtemps naturellement des bombes sur des roues.

  6. Le changement climatique dont le rythme « unprecedented » nous entraine vers la catastrophe avec des vitesses de montée des eaux dans les estimations les plus folles jusqu’à 3 mm/an …

    A mettre en parallèle avec cet article: phys.org/news/2026-09-prehistoric-coastal-northern-adriatic.html qui nous apprend que sur les 1200 ans entre -8000 et -6800, le niveau de la mer a monté de 8 m, soit 6,7 mm/an ! (je n’ose pas parler des 25 mm/an mentionnés dans l’article … les écolos ne le supporteraient pas !)

    Comme à mon avis, il n’avaient pas encore beaucoup de 4×4 diésel, j’en déduis que nos ancêtres pétaient énormément et devaient donc se nourrir uniquement de fayots ! C’est beau la science !

  7. @ papijo
    Ca correspond à l’optimum climatique de l’holocène qui a été la période la plus chaude de l’holocène.
    Environ 2000 ans avant à la fin de l’ère glaciaire, le niveau des océans avait monté d’une centaine de mètres à un rythme de quelques centimètres par an… cool

  8. Comité citoyen avec madame Michu

    Canicules, sécheresse et incendies hors normes, pétrole sous tension, conflits internationaux… L’année 2026 n’a eu de cesse de le rappeler aux Français : notre monde est en train de changer et nous touchons aux limites planétaires.

    De quoi a-t-on désormais le plus besoin pour faire face à ces bouleversements ?
    De se mettre d’accord.
    A l’approche de l’élection présidentielle, c’est le défi qui va être confié à 150 Françaises et Français tirés au sort – et à nous tous en ligne.

    La mission ? Se retrousser les manches et s’attaquer aux grands dilemmes de notre époque, pour nourrir le débat de l’élection présidentielle de manière inédite. On vous explique tout !https://fr.ulule.com/un-commun-accord/

  9. Les oscillations de température de surface océanique sont liés à l’activité solaire.

    Je n’ai pas trop de temps pour en faire un article en ce moment. Ce lien explique pourquoi :

    https://joannenova.com.au/2026/09/looks-like-solar-activity-can-change-the-pacific-ocean/?utm_source=feedly&utm_medium=rss&utm_campaign=looks-like-solar-activity-can-change-the-pacific-ocean

    La traduction automatique ne fonctionne pas pour cette page, je mets donc l’essentiel sur ce message :

    « Les forces les plus puissantes et les plus énigmatiques qui influencent notre climat sont les phénomènes El Niño et La Niña dans le Pacifique, qui provoquent des inondations et des sécheresses de part et d’autre de l’océan. Malheureusement, les modélisateurs climatiques ne parviennent pas à les prévoir bien plus de trois à cinq mois à l’avance, ce qui indique qu’il leur manque un facteur déterminant. Mais un nouvel article publié par des chercheurs chinois suggère qu’une vaste masse d’eau située dans le nord-est du Pacifique réagit à un élément lié aux cycles solaires.

    Cette immense masse porte le nom évocateur de « masse d’eau du mode subtropical oriental du Pacifique Nord » (NPESTMW). Elle se trouve à environ 100 mètres sous la surface et s’étend ou se rétrécit au gré des fluctuations des cycles solaires. Il semble s’agir d’une masse d’eau très importante. Une autre étude publiée l’année dernière a révélé que les variations de volume de la NPESTMW précédaient les épisodes El Niño d’environ 9 mois (Liu, 2025). Fait remarquable, les auteurs ont constaté, dans les données de 1991 à 2022, que sept des huit baisses importantes du volume de cette masse d’eau étaient suivies d’un épisode El Niño, tandis que huit des neuf augmentations importantes étaient suivies d’un épisode La Niña.

    S’ils ont raison, cela confirmerait ce que les sceptiques affirment depuis des années : les modélisateurs climatiques doivent accorder beaucoup plus d’attention aux cycles solaires dans leurs grands modèles et qu’un jour, nous pourrions même apprendre à prévoir les phénomènes El Niño (incroyable mais vrai) avec une année d’avance. Enfin, les experts pourraient être en mesure de nous dire si l’été prochain sera vraiment un été propice aux barbecues, et les agriculteurs pourraient bénéficier d’un délai d’alerte un peu plus long pour savoir s’ils doivent semer ou non.

    Le mécanisme

    Les chercheurs suggèrent (voir l’image du haut) que ce sont probablement les rayons UV solaires qui provoquent cet effet sur les océans, de haut en bas. Les rayons UV à haute énergie frappent les molécules d’oxygène dans la stratosphère et les divisent en ozone. L’ozone absorbe alors davantage de rayons UV et réchauffe cette partie de l’atmosphère. Cela modifie les courants jets et les vents situés en dessous. Et les vents proches de l’océan peuvent extraire de l’énergie ou de la chaleur de l’eau lors de son évaporation, mais ils peuvent aussi la brasser (ou non). Les pics d’activité solaire semblent empêcher la sédimentation ordonnée de la masse NPESTMW. Une fois que cette masse s’est formée et s’est enfoncée entre 100 et 300 mètres de profondeur, elle s’avère étonnamment stable et conserve sa température, sa salinité et ses autres caractéristiques chimiques pendant longtemps. C’est ce que l’on appelle « la mémoire de l’océan » dans le titre de l’article.

    Après les pics d’activité solaire, pendant les une ou deux années suivantes à chaque cycle, la formation du bloc NPESTMW est inhibée. Cela peut être dû à des anomalies de contrainte éolienne cyclonique qui favorisent la remontée d’eau. Cependant, lors des minima solaires, les vents changent, créant un effet inverse de descente d’eau, et l’eau s’écoule vers le « blob ».

    Pour compliquer encore les choses, l’oscillation multidécennale de l’Atlantique (AMO) agit comme une barrière. Pendant les phases chaudes de l’AMO, elle amplifie le cycle solaire »

  10. @Bernnard

    Rien compris –> « (the) blob » ! –> WUWT et rechercher… –> images colorées –> joie laugh

    A noter que la plupart des articles remontent à 11ans…

  11. Je viens de voir que sur ma tablette la traduction de l’article se fait. Ce n’était pas le cas sur mon PC.

    Ceci dit, je ne suis pas surpris d’une corrélation possible avec l’activité solaire

  12. @ Amike
    C’est vrai qu’il faut consulter l’article pour comprendre mon message. J’ai seulement mis la traduction de l’essentiel du texte.
    Sinon maintenant la traduction de la page Web fonctionne. C’est mieux.

  13. On parle d’emballement thermique et on évite de parler d’explosion.
    C’est vrai qu’il y a une différence. Une explosion est soudaine, très rapide et il’y à une onde de choc par l’inflammation soudaine de gaz où se trouve en bonne proportion le combustible et l’oxygène.
    Ce n’est pas le cas d’une batterie où le lithium et l’oxygène sont solides.
    Mais le mécanisme est assez semblable. Si la cinétique est plus lente au début, elle accélère rapidement et il n’y a pas détonation ni onde de choc. Les dégâts sont aussi importants.
    Dans le cas d’une explosion une fois explosé, il peut y avoir un incendie qu’on peut réduire.
    Dans le cas d’un emballement thermique ça dure jusqu’à épuisement des réactifs et on ne peut pas réduire l’incendie qui en découle.

  14. a propos des éoliennes en mer:
    https://sciencepost.fr/des-phenomenes-tres-particuliers-autour-des-eoliennes-offshores-sont-a-lorigine-de-dereglements-de-la-meteo-locale-les-marins-sont-inquiets/
    « Depuis plus d’une quinzaine d’années, les marins et les autorités maritimes observent des perturbations relatives aux conditions de navigation. Principalement, il est question d’épisodes de brume et de brouillard plus imprévisibles, ainsi que des modifications des courants et des turbulences. Or, le sujet devient de plus en plus préoccupant, dans la mesure où les parcs éoliens offshores ont tendance à se multiplier depuis quelques temps. »

  15. @ jdrien
    Comment peut-on espérer qu’en interposant des barrages aux écoulements naturels de l’air et de l’eau, on ne change pas le climat local ?
    Comment peut-on espérer qu’en couvrant des terres de surfaces de panneaux solaires, on ne change pas le climat local ?
    Que peut-on attendre d’écolos ignares des lois de la physique ?
    Ils seront responsables de changements climatiques au niveau local, mais soyez-en sûr, ils n’en seront jamais coupables ! smile
    Et quand on sait que le climat mondial est l’ensemble formé de la somme des climats locaux… Ils sont donc à l’origine des variations climatiques du climat mondial. Tout cela parce qu’on accuse le gaz carbonique de changer le climat mondial ! Cherchez l’erreur !

  16. J’avais fait un commentaire sur le site des climato-réalistes qui n’est pas (encore ?) passé à propos de l’écrêtement des ENRs mis en place assez récemment: https://lemontchampot.blogspot.com/2026/06/lecretement-des-enr-en-questions.html. L’article donne un aperçu de l’évolution règlementaire (dans le bon sens mais insuffisant) et également indique à qui profite l’écrêtement (pas à vous !), ainsi qu’une comparaison avec l’Allemagne.

    Enfin une petite vidéo écolo qui « démontre » que l’écrêtement des ENRs, c’est super (j’admire l’efficacité de la propagande financée par les investisseurs ENRs):
    https://www.youtube.com/watch?v=1yJAXFOXaqM

  17. @papijo

    L’auteure a vraiment une formation d’histoire de l’art, ou la traduction automatique fait dans le prix littéraire ? smile

    Si depuis des décennies, la glace fond plus tôt (20ans puisqu’en 1996, on avait le double de surface), elle semble s’être stabilisée depuis env. 2010 (20ans puisque 2026 reste équiv. à 2006).

  18. @Bernnard
    Et pour les éoliennes, tout aussi localement, on assèche les sols et on empêche la propagation naturelle de l’humidité. Sans compter la destruction de la biodiversité volante et souterraine, mais heureusement qu’on veut sauver la planète ^^

    Mais l’effet papillon, ça ne doit pas parler aux écolos, surtout que le climat est par définition chaotique.

  19. je me posais la même question, mais je ne trouve rien à poster en ce moment

  20. Moi, j’ai trouvé quelque chose … sur le site de WUWT dans l’article « Weekly Climate and Energy News » d’aujourd’hui.
    On a découvert dans les Dolomites des restes d’ « ours des cavernes » dans une grotte à 2800 m d’altitude. Problèmes:
    – L’ours se nourrissait de baies et de plantes vertes qui aujourd’hui n’existent que jusqu’à 1500 m d’altitude. Il est peu probable que l’ours après un bon repas grimpait 1300 m de dénivelé pour aller digérer et dormir au frais dans la montagne …
    – Les datations montrent que cet ours vivait il y a environ 50 000 ans … donc en plein dans la dernière période glaciaire. Y a-t’il eu durant cette période de rapides et courtes remontées de température bien au delà (6 ou 7°C ?) de nos canicules actuelles qui expliqueraient le phénomène ?
    Liens:
    https://wattsupwiththat.com/2026/10/05/weekly-climate-and-energy-news-roundup-709/,
    http://www.museumgolling.at/wp…..lished.pdf

  21. Quand Cromagnon est arrivé , l’ours s’est réfugié en altitude et est mort de froid ; ou alors avec l’arrivée du Würm il a voulu traverser les Alpes et se réfugier en Italie et il lui est arrivé la même chose laugh

  22. Aperçu IA
    La péninsule Ibérique a servi de dernier refuge majeur (ou « bastion ») pour les derniers hommes de Néandertal en Europe avant leur disparition il y a environ 40 000 ans.
    Les points clés de la présence néandertalienne en Espagne :
    • Un refuge climatique et géographique : Le sud de l’Espagne et la région de Gibraltar (comme la grotte de Gorham) ont agi comme une zone abritée où les populations néandertaliennes se sont repliées et ont résisté plus longtemps face aux changements environnementaux et à l’avancée d’Homo sapiens.

  23. @ Fritz
    Oui mais pour beaucoup le climat est déréglé !
    Deux questions :
    – Définir UN climat mondial règlé ?
    – Ce dérèglement (s’il existe) est-il naturel ou non ?

    On est pas prêt d’avoir des réponses scientifiquement robustes.

    Et une question subsidiaire : Le climat mondial a t-il jamais été réglé ? Il suffit de remonter pas nécessairement loin dans le passé (2000 ans suffisent) pour se rendre contre que le climat mondial évolue sans cesse.

  24. Ce qui pousse la communauté scientifique à distinguer la période actuelle des cycles du passé, ce n’est pas l’existence du changement, c’est sa vitesse de transition, en particulier pour la fonte des glaciers :
    • Les transitions naturelles passées (comme la sortie de la dernière glaciation) se sont étalées sur des millénaires.
    • Les observations par satellite montrent que le retrait actuel des glaciers alpins ou de la calotte groenlandaise s’opère à une échelle décennale. C’est cette rupture brutale de l’inertie géologique qui sert d’argument principal pour exclure les seuls cycles naturels à long terme (comme les cycles orbitaux de Milankovitch, qui agissent sur des dizaines de milliers d’années).

  25. La dérivée d’un paramètre qui influe sur le changement climatique est entaché d’imprécisions (voire de méthodologies) pour les valeurs d’un passé, même peu lointain.
    Et même à l’heure actuelle la précision par exemple de la température mondiale (qui est intensive) est sujette à discussion, alors que penser de sa vitesse ?
    En réalité on joue à se faire peur et les politiques (et seulement eux) en profitent abondamment. C’est l’avantage pour les manipulateurs d’utiliser ces vabriables basées sur une intensité (ressenti), plutôt que des variables extensives (comptables).
    Tout cela reste et restera discutable longtemps.

  26. @ Andre
    Je ne suis pas d’accord avec l’argumentaire de la vitesse du changement climatique comme preuve que c’est dû au CO2.
    En période glaciaire, le climat est très chaotique avec des variations brutales comme les évènements de Dansgaard-Oeschger durant lesquelles la température augmente d’environ 1°C par décennie sur plusieurs décennies d’affilée.
    En période interglaciaire, le climat est plus stable mais l’alternance entre périodes chaudes et froides existe aussi. Les glaciers descendent dans les vallées puis reculent voire disparaissent (périodes romaines et médiévales) et rebelote.
    Il est évident que l’avancée des glaciers lors des périodes froides prend du temps, parce-qu’il faut non seulement des températures basses notamment en été pour éviter une fonte estivale importante, mais aussi des précipitations durant la saison froide (dans les bassins d’accumulation glaciaire en altitude, cela va de l’automne au printemps, d’ailleurs même en été les précipitations peuvent être neigeuse à haute altitude ).
    Au contraire, dès que le climat se réchauffe, la fonte des glaciers et par conséquent leur recul peut être rapide même si les précipitations continuent voire augmentent, parce-qu’elles sont moins souvent neigeuses et que même épais, un manteau neigeux résiste difficilement à un été chaud.
    C’est comme l’enneigement hivernal en moyenne montagne, il met 3 à 4 mois à atteindre son maximum, mais disparait beaucoup plus vite au printemps.
    Nos glaciers européens fondent effectivement fortement depuis une dizaine d’années, mais rien ne prouve que cela n’a pas été aussi rapide lors des périodes chaudes précédentes. Et le Groenland semble au contraire se stabiliser. Cette année, l’enneigement accumulé de septembre 25 à mai/juin 26 a particulièrement peu fondu durant l’été dernier.
    Pour moi, il n’y a aucun doute que le changement climatique que l’on ressent de manière incontestable depuis une dizaine d’années en Europe est au contraire trop rapide pour être dû à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique.

  27. Je me souviens que, quand je faisais dans la Glaciologie 😊, on réalisait des mesures d’isotopes dans la glace ancienne, qui sont un indicateur du climat. Les mesures du Delta en O¹⁸/O¹⁶ ou en D²/H devaient être fortement lissées avant publication, sinon elle auraient indiqué des valeurs de température variant de plusieurs °C en quelques décennies. Selon l’accumulation annuelle du site, on pouvait difficilement faire mieux qu’une mesure globale pour un échantillon de dix ans. Avec ce fort lissage on voyait bien les périodes glaciaires et les périodes chaudes. Dans les régions où l’écoulement latéral (fluage) est faible (c’est à dire au voisinage des dômes), la taille des cristaux mesurée sur les carottes de glace était un bon critère pour savoir si le névé s’était transformé en glace pendant une période froide ou pas.

  28. L’Europe commence à comprendre qu’elle était sur la mauvaise voie en matière de climat. Elle pensait que tous les autres pays allaient s’aligner sur sa politique débile de décarbonation suite aux accords de Paris, et qu’elle allait devenir le fer de lance du développement industriel bas carbone.
    Pas de bol, les autres ont continué à construire des centrales à charbon et à se développer comme si de rien n’était.
    D’après cet article des Techniques de l’Ingénieur, journal écolo par excellence,  » L’Europe cherche à rendre sa diplomatie climatique plus fine et plus incisive, après avoir constaté qu’elle ne peut plus entraîner seule les négociations mondiales. Avec environ 6 % des émissions mondiales, l’Union européenne doit désormais convaincre par des partenariats, des financements et des chaînes de valeur plutôt que par la seule norme.  »
    Les européens : à la niche !
    https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/les-actualites-a-suivre-defense-cern-ia-climat-fuite-des-cerveaux-164440/?utm_campaign=/72/WP/GY4MARC

  29. @ Hug
    J’ai toujours été violemment opposé à l’idée même d’évoquer le rôle du CO2 dans le réchauffement climatique. Il ne faut pas hésiter à attaquer l’arbre du mensonge à la racine même de son argumentation anti-scientifique.

  30. @ Scaletrans
    Je suis d’accord avec vous,
    Le rôle réchauffant du CO2 avait été formulé, il y a bien longtemps par Arrhenius (prix Nobel pour ses travaux portant sur les constantes de vitesse des réactions chimiques) et qui suggèrait, sans démonstration, que le CO2 jouait un rôle dans la température de l’atmosphère terrestre.
    Ce à quoi un physicien renommé de son époque a répondu (ci-dessous copié d’une IA) :

    « Le physicien et inventeur américain Robert Williams Wood (1868–1955) est célèbre dans l’histoire des sciences pour s’être opposé à la théorie de l’effet de serre formulée par Svante Arrhenius.
    En 1909, Wood publie une note critique intitulée Note on the Theory of the Greenhouse dans laquelle il conteste le mécanisme physique décrit par Arrhenius. Pour le prouver, il réalise une expérience devenue historique en comparant deux serres : l’une dotée de plaques de verre (qui bloquent le rayonnement infrarouge) et l’autre de plaques de halite ou sel gemme (qui laissent passer les infrarouges).“

    https://jottesgedanken.wordpress.com/wp-content/uploads/2017/06/note_on_the_theory_of_the_greenhouse.pdf

    Depuis il n’y a pas de preuves indiscutables pour soutenir la théorie d’Arrhenius.

    Et donc cette théorie en est réduite à être une « croyance ».

  31. Hug, Scaletrans
    Suis bien d’accord; il est inutile de mettre cette histoire scientifique du CO2 sur le devant de la scène; il suffit comme le dit Hug de connaître un peu l’histoire récente avec les Romains ou Hannibal avec ses éléphants qui traversent les Alpes et les Parisiens qui se baignent dans la Seine au moyen âge

  32. Bernard , Wood ne conteste pas l’effet de serre
    «  » »Je ne prétends pas avoir approfondi la question, et je publie cette note simplement pour
    attirer l’attention sur le fait que le rayonnement piégé ne semble jouer qu’un rôle très mineur dans les
    cas concrets que nous connaissons » » » ».

  33. oubli
    Je pense qu’il voulait «  » » » »piégé par le CO2″ » » » »

  34. @ Fritz
    Non, bien sûr, il est spécialiste des rayonnements et à ce titre, il sait bien que de très nombreuses molécules (dont le CO2) sont excitées par un rayonnement électromagnétique si la longueur d’onde de ce rayonnement est assimilable par la molécule dans un état fondamental. Il sait aussi (la mécanique quantique précisera) que la molécule retrouve son état de repos en réémettant son propre rayonnement.
    Il dit seulement qu’il attribue l’effet de serre (dans une serre de jardin) à la convection de l’air chauffé au niveau du sol qui est bloqué et il dit qu’il suffit d’une ouverture pour que la température baisse.

    Note personnelle :
    Ce qu’il dit est du bon sens.

    L’expression « gaz à effet de serre » quand on parle de l’atmosphère terrestre est une supercherie et le terme « Effet de serre » (qui est anxiogène) se rapportant au système terre /atmosphère est à bannir.
    Il faut laisser aux journalistes ce langage imagé (effet de serre, rivières atmosphérique…) qui se veut pédagogique et qui n’avance en rien la connaissance et au contraire, la déforme.

    Voici les liens que Wood avait avec les pionniers de la mécanique quantique (réponse d’une IA):
    • Le spectre d’absorption des vapeurs de sodium : Robert Williams Wood a réalisé des études pionnières et très précises sur les propriétés optiques et les spectres de fluorescence et d’absorption des vapeurs métalliques, notamment le sodium.
    • Validation des modèles atomiques : Ses observations minutieuses des séries spectrales du sodium ont fourni des données expérimentales cruciales que des théoriciens comme Niels Bohr ont exploitées plus tard pour appuyer et tester leurs modèles de l’atome et de l’interaction rayonnement-matière dans le cadre de la vieille théorie quantique.
    • Correspondance historique : Wood a entretenu des échanges épistolaires avec les grands pionniers de la physique de son époque, à l’instar de Max Planck (qui lui écrivit en octobre 1931 sur les débuts de la théorie des quanta) ou en assistant aux premiers rendez-vous scientifiques majeurs de l’entre-deux-guerres

  35. Le projet de loi du RN sur la suppression des ZFE a été non soumis au vote grâce aux blocs de gauche et du centre qui ont déposé moultes amendements…
    Merci les gars, magnifique politique contre le peuple. On s’en souviendra dans 6 mois, ne vous inquiétez surtout pas.

  36. Jeff Hersson dit :
    10/10/2026 à 17:49
    oui, il faut espérer qu’une majorité s’en souviendra.

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