Le bistrot 2024

 

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Dissimuler le réchauffement naturel

J’ai pensé que cela valait d’être publié : Oubliez les variations naturelles et le CO2 explique tout !

Article signalé par papijo   . merci à lui !

10 août 2023 par le rédacteur en chef de Klimanachrichten

Mesdames et Messieurs

En juillet 2023, l’écart de la température globale par rapport à la moyenne sur 30 ans des mesures satellitaires de l’Université de l’Alabama (UAH) a augmenté de manière très significative par rapport à mai. La valeur est de 0,64 degrés Celsius et représente le deuxième écart le plus élevé par rapport à la moyenne à long terme depuis 1979. Dr. Roy Spencer a déclaré : « quelque chose d’étrange se passe. ” En savoir plus sur les raisons possibles ci-dessous. La hausse de température a été en moyenne de 0,14 degrés Celsius par décennie depuis 1979.

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À propos des oscillations océaniques. Quelques réflexions.

Parfois, j’ai exposé dans des commentaires l’idée que je me fais de la genèse des oscillations océaniques. J’ai pensé qu’un article serait plus approprié.

Je ne suis pas géologue ni océanographe ni météorologue, mais chimiste et physicien.

Donc, par curiosité, je me suis intéressé à ces fluctuations oscillantes des températures de surface des océans.

Que sont les oscillations océaniques ?

On les connaît. La phase chaude de la plus connue d’entre elles fait couler pas mal d’encre dans les médias :  El Niño et son pendant froid : La Niña
Dans les océans du monde, il y en a bien d’autres qui ont des sigles pour les principales :

  • -North Atlantic Oscillation (NAO) : localisée dans la zone Nord-atlantique extra tropicale.

  • -North Pacific Oscillation (NPO) : localisée dans la zone Nord-pacifique extra tropicale.

  • -El Niño Southern Oscillation (ENSO) : localisée dans la zone pacifique tropicale.

  • -Southern Oscillation (SO) : localisée dans l’océan Austral.

  • -Pacific Decadal Oscillation (PDO) : localisée dans la zone Nord pacifique (côte américaine), et le Pacifique tropical.


    Ce sont des grandes étendues d’eau de surface dont la température monte et descend de plusieurs degrés avec des périodes très variable se comptant en mois ou année.
    Comme juste au-dessus de la surface des mer les températures de l’atmosphère et celle de l’eau de surface sont en équilibre, ces variations ne sont pas sans influer sur le climat mondial à moyen et long terme.

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Le Bistrot 2023

Pour discuter de tout et de rien.

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23 EXPERTS DANS LES DOMAINES DE LA PHYSIQUE SOLAIRE ET DE LA SCIENCE DU CLIMAT CONTREDISENT LE GIEC — LA SCIENCE N’EST PAS RÉGLÉE

Récemment Zagros nous à signalé l’existence d’un article mentionnant une opposition entre les scientifiques à la fois de la physique du soleil et du climat avec le GIEC.

Un long article est donc publié avec de nombreuses références dans la revue de recherche astronomique et astrophysique.

Ce même article à été signalé par les climato-réalistes dans une traduction d’un article de Judith Curry par Camille Veyres .

Il existe un résumé en anglais de cet article que j’ai choisis de traduire à la fois pour des raison de facilité et de rapidité

C’est ce résumé qui est présenté ici

Merci à Zagros et au Cdt e.r. Michel qui a traduit l’article. Vous trouverez la traduction complète ICI . (DOCX de 137 Pages A4, 16.42 Mo)

Un groupe d’experts diversifié composé de scientifiques du monde entier trouve prématuré de blâmer le changement climatique principalement sur les émissions de gaz à effet de serre .

Leurs conclusions contredisent la conclusion du GIEC, qui, selon l’étude, est fondée sur des données étroites et incomplètes sur l’irradiance solaire totale (TSI) du Soleil.

Orbite simplifiée de la terre autour du soleil

  La majeure partie de l’énergie de l’atmosphère terrestre provient du Soleil. Il est reconnu depuis longtemps que les changements dans ce que l’on appelle « l’irradiance solaire totale » (TSI), c’est-à-dire la quantité d’énergie émise par le Soleil, au cours des derniers siècles, pourraient avoir contribué de manière substantielle au changement climatique récent. Cependant, cette nouvelle étude a révélé que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies n’a pris en compte qu’un petit sous-ensemble des ensembles de données TSI publiés lorsqu’il évaluait le rôle du Soleil dans le changement climatique et que ce sous-ensemble ne comprenait que la « faible variabilité solaire ». ensembles de données. En conséquence, le GIEC a été prématuré en excluant un rôle substantiel pour le Soleil dans le changement climatique récent.
L’article de revue scientifique examine le rôle que le Soleil a joué dans le « changement climatique » au cours des 150 dernières années.

Il constate que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies a peut-être été prématuré dans sa conclusion selon laquelle le changement climatique récent est principalement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre.

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L’utilisation d’éléments « À effet de serre »

ou

Comment éviter au maximum la déperdition de l’énergie thermique

Un gaz ou un quelconque élément à effet de serre c’est à dire capable d’absorber et de rayonner des infrarouges est perçu comme élément diabolique dans l’atmosphère car on l’accuse de favoriser un «effet de serre » qui en réalité n’existe que dans une serre fermée d’un toit.

Mais parlons de ces « serres » et plus précisément de panneaux fermés et alors on y découvrira une utilité.

Parlons du chauffage d’habitation

Quand on parle de l’énergie de chauffage qu’il est judicieux d’utiliser dans les logements individuels où on a le choix entre le gaz, l’électricité, bois, fioul et… les panneaux solaires.
Très souvent, on pense « pompe à chaleur » qui est une bonne solution. La puissance électrique nécessaire au fonctionnement doit être minimisée cependant.
Il faut se rendre compte que chauffer un espace d’habitation demande un apport de calories faible et de l’énergie « dégradée » est suffisante pour cette fonction.

De plus, cette forme d’énergie inonde l’environnement sous forme de rayonnements infrarouges divers, certes de manière hétérogène, qu’il faut concentrer et capter.

Il est inutile de faire de l’électricité pour chauffer de l’eau qui elle-même servira à chauffer un logement.

On peut rêver, mais le rayonnement IR que les êtres vivants génèrent est perdu, capté et concentré, il peut être utile pour éviter d’avoir froid.
Des panneaux peuvent transformer un faible rayonnement d’infrarouges en calories pour directement chauffer de l’eau ou autre fluide, et cela, avec un bon rendement. Des surfaces particulièrement étudiées contenant des molécules hautement excitables et dés-excitables (pas le CO2 !) par les infrarouges peuvent directement chauffer un fluide caloporteur approprié circulant. Des études pourraient ainsi allier l’isolation d’un appartement à la production d’eau chaude à des fins de chauffage.

Je ne sais pas si on en fait dans ce domaine.

Bien entendu, il y aura des pertes mais le minimum.
Demander de poser des panneaux photovoltaïques pour faire de l’électricité pour chauffer de l’eau est ridicule en regard des rendements.

S’il faut comparer, les panneaux thermiques conviennent mieux pour cette fonction de chauffage des lieux habités que les panneaux voltaïques.
Cet engouement pour une technologie photovoltaïque relativement sophistiquée est difficile à expliquer en comparaison de la rusticité du thermique et de ses performances.

Mais il faut bien créer et soutenir un marché …

Je suis conscient que ce commentaire sous forme d’article va créer je l’espère des réactions.

On ne peut pas emprisonner l’énergie, il y a des pertes tout comme on ne peut pas enfermer un rayon lumineux dans une sphère creuse sous vide à paroi interne  extrêmement réfléchissante. L’énergie va se dégrader inexorablement mais ce qu’on peut faire c’est d’allonger le temps de sa dégradation ce qui en fin de compte revient à améliorer l’isolation ou augmenter le plus possible la résistance globale au transfert énergétique et créer ainsi « un effet de serre » dans les logements.

PS. Juste au moment de publier ce petit article je suis tombé sur cette page récente.
https://www.neozone.org/innovation/il-invente-un-systeme-de-chauffage-ecologique-et-innovant-en-recuperant-la-chaleur-des-toitures-en-ardoise/

C’est dans ce sens que devrait se faire les « économies » d’énergie tant espérées actuellement

La fréquence d’un évènement change ? Aucun doute le RCA y est pour quelque chose !

Quel progrès ! Avant on s’en doutait mais maintenant on peut quantifier la part du changement qu’on va pouvoir attribuer au RCA

On n’arrête pas la science !

Merci à Papijo pour le lien

Cet article est paru dans Phys.Org. Sous le titre

La « science de l’attribution »  ou comment établir un lien entre le changement climatique et les phénomènes météorologiques extrêmes

L’ouragan Ida s’intensifie avant de toucher terre. Crédit : Photo : Collège de Du Page

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Climat: « La crosse de hockey » avait disparu. La revoilà qui renaît de ses cendres !

Merci au Cdt e.r. Michel  qui a traduit cet article. Il nous semble important d’en assurer la publication en français sur Skyfall.

La crosse de hockey de l’AR6 du GIEC

Par Stephen McIntyre

11 août 2021 – 3:14 PM

Bien que les climatologues ne cessent de répéter que les défauts de leurs reconstitutions par procuration en « crosse de hockey » n’ont pas d’importance – qu’il importe peu qu’ils utilisent des données à l’envers, qu’ils choisissent des séries individuelles selon qu’elles augmentent ou non au cours du 20e siècle, que cela n’a pas d’importance s’ils écartent les séries qui ne vont pas dans le « bon » sens (« cacher le déclin »), que cela n’a pas d’importance s’ils utilisent des données contaminées ou des bristlecones rayées, que de telles erreurs n’ont pas d’importance parce que la crosse de hockey elle-même n’a pas d’importance – le GIEC reste accro à la crosse de hockey : Et voilà que la figure 1a de son tout nouveau résumé pour les décideurs contient quoi d’autre – un diagramme en crosse de hockey. Si vous pensiez que la crosse de hockey de Michael Mann était mauvaise, imaginez une crosse de hockey ressuscitée par des climatologues réveillés. Comme le disent les climatologues, c’est encore pire que ce que nous pensions.

CH 1

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Le réchauffement climatique entraine t-il une hausse du niveau des mers ?

Suite  à l’article précédant et aux commentaires. Voici en Français un article signalé par papijo  et dont le Cdt e.r Michel a assuré la traduction. Qu’ils en soient remerciés.

Affirmation : le réchauffement climatique entraîne une hausse du niveau des mers, comme le montrent les marégraphes et les satellites

Réfutation

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