Le Bistrot 2023

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23 EXPERTS DANS LES DOMAINES DE LA PHYSIQUE SOLAIRE ET DE LA SCIENCE DU CLIMAT CONTREDISENT LE GIEC — LA SCIENCE N’EST PAS RÉGLÉE

Récemment Zagros nous à signalé l’existence d’un article mentionnant une opposition entre les scientifiques à la fois de la physique du soleil et du climat avec le GIEC.

Un long article est donc publié avec de nombreuses références dans la revue de recherche astronomique et astrophysique.

Ce même article à été signalé par les climato-réalistes dans une traduction d’un article de Judith Curry par Camille Veyres .

Il existe un résumé en anglais de cet article que j’ai choisis de traduire à la fois pour des raison de facilité et de rapidité

C’est ce résumé qui est présenté ici

Merci à Zagros et au Cdt e.r. Michel qui a traduit l’article. Vous trouverez la traduction complète ICI . (DOCX de 137 Pages A4, 16.42 Mo)

Un groupe d’experts diversifié composé de scientifiques du monde entier trouve prématuré de blâmer le changement climatique principalement sur les émissions de gaz à effet de serre .

Leurs conclusions contredisent la conclusion du GIEC, qui, selon l’étude, est fondée sur des données étroites et incomplètes sur l’irradiance solaire totale (TSI) du Soleil.

Orbite simplifiée de la terre autour du soleil

  La majeure partie de l’énergie de l’atmosphère terrestre provient du Soleil. Il est reconnu depuis longtemps que les changements dans ce que l’on appelle « l’irradiance solaire totale » (TSI), c’est-à-dire la quantité d’énergie émise par le Soleil, au cours des derniers siècles, pourraient avoir contribué de manière substantielle au changement climatique récent. Cependant, cette nouvelle étude a révélé que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies n’a pris en compte qu’un petit sous-ensemble des ensembles de données TSI publiés lorsqu’il évaluait le rôle du Soleil dans le changement climatique et que ce sous-ensemble ne comprenait que la « faible variabilité solaire ». ensembles de données. En conséquence, le GIEC a été prématuré en excluant un rôle substantiel pour le Soleil dans le changement climatique récent.
L’article de revue scientifique examine le rôle que le Soleil a joué dans le « changement climatique » au cours des 150 dernières années.

Il constate que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies a peut-être été prématuré dans sa conclusion selon laquelle le changement climatique récent est principalement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre.

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L’utilisation d’éléments « À effet de serre »

ou

Comment éviter au maximum la déperdition de l’énergie thermique

Un gaz ou un quelconque élément à effet de serre c’est à dire capable d’absorber et de rayonner des infrarouges est perçu comme élément diabolique dans l’atmosphère car on l’accuse de favoriser un «effet de serre » qui en réalité n’existe que dans une serre fermée d’un toit.

Mais parlons de ces « serres » et plus précisément de panneaux fermés et alors on y découvrira une utilité.

Parlons du chauffage d’habitation

Quand on parle de l’énergie de chauffage qu’il est judicieux d’utiliser dans les logements individuels où on a le choix entre le gaz, l’électricité, bois, fioul et… les panneaux solaires.
Très souvent, on pense « pompe à chaleur » qui est une bonne solution. La puissance électrique nécessaire au fonctionnement doit être minimisée cependant.
Il faut se rendre compte que chauffer un espace d’habitation demande un apport de calories faible et de l’énergie « dégradée » est suffisante pour cette fonction.

De plus, cette forme d’énergie inonde l’environnement sous forme de rayonnements infrarouges divers, certes de manière hétérogène, qu’il faut concentrer et capter.

Il est inutile de faire de l’électricité pour chauffer de l’eau qui elle-même servira à chauffer un logement.

On peut rêver, mais le rayonnement IR que les êtres vivants génèrent est perdu, capté et concentré, il peut être utile pour éviter d’avoir froid.
Des panneaux peuvent transformer un faible rayonnement d’infrarouges en calories pour directement chauffer de l’eau ou autre fluide, et cela, avec un bon rendement. Des surfaces particulièrement étudiées contenant des molécules hautement excitables et dés-excitables (pas le CO2 !) par les infrarouges peuvent directement chauffer un fluide caloporteur approprié circulant. Des études pourraient ainsi allier l’isolation d’un appartement à la production d’eau chaude à des fins de chauffage.

Je ne sais pas si on en fait dans ce domaine.

Bien entendu, il y aura des pertes mais le minimum.
Demander de poser des panneaux photovoltaïques pour faire de l’électricité pour chauffer de l’eau est ridicule en regard des rendements.

S’il faut comparer, les panneaux thermiques conviennent mieux pour cette fonction de chauffage des lieux habités que les panneaux voltaïques.
Cet engouement pour une technologie photovoltaïque relativement sophistiquée est difficile à expliquer en comparaison de la rusticité du thermique et de ses performances.

Mais il faut bien créer et soutenir un marché …

Je suis conscient que ce commentaire sous forme d’article va créer je l’espère des réactions.

On ne peut pas emprisonner l’énergie, il y a des pertes tout comme on ne peut pas enfermer un rayon lumineux dans une sphère creuse sous vide à paroi interne  extrêmement réfléchissante. L’énergie va se dégrader inexorablement mais ce qu’on peut faire c’est d’allonger le temps de sa dégradation ce qui en fin de compte revient à améliorer l’isolation ou augmenter le plus possible la résistance globale au transfert énergétique et créer ainsi « un effet de serre » dans les logements.

PS. Juste au moment de publier ce petit article je suis tombé sur cette page récente.
https://www.neozone.org/innovation/il-invente-un-systeme-de-chauffage-ecologique-et-innovant-en-recuperant-la-chaleur-des-toitures-en-ardoise/

C’est dans ce sens que devrait se faire les « économies » d’énergie tant espérées actuellement

La fréquence d’un évènement change ? Aucun doute le RCA y est pour quelque chose !

Quel progrès ! Avant on s’en doutait mais maintenant on peut quantifier la part du changement qu’on va pouvoir attribuer au RCA

On n’arrête pas la science !

Merci à Papijo pour le lien

Cet article est paru dans Phys.Org. Sous le titre

La « science de l’attribution »  ou comment établir un lien entre le changement climatique et les phénomènes météorologiques extrêmes

L’ouragan Ida s’intensifie avant de toucher terre. Crédit : Photo : Collège de Du Page

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Climat: « La crosse de hockey » avait disparu. La revoilà qui renaît de ses cendres !

Merci au Cdt e.r. Michel  qui a traduit cet article. Il nous semble important d’en assurer la publication en français sur Skyfall.

La crosse de hockey de l’AR6 du GIEC

Par Stephen McIntyre

11 août 2021 – 3:14 PM

Bien que les climatologues ne cessent de répéter que les défauts de leurs reconstitutions par procuration en « crosse de hockey » n’ont pas d’importance – qu’il importe peu qu’ils utilisent des données à l’envers, qu’ils choisissent des séries individuelles selon qu’elles augmentent ou non au cours du 20e siècle, que cela n’a pas d’importance s’ils écartent les séries qui ne vont pas dans le « bon » sens (« cacher le déclin »), que cela n’a pas d’importance s’ils utilisent des données contaminées ou des bristlecones rayées, que de telles erreurs n’ont pas d’importance parce que la crosse de hockey elle-même n’a pas d’importance – le GIEC reste accro à la crosse de hockey : Et voilà que la figure 1a de son tout nouveau résumé pour les décideurs contient quoi d’autre – un diagramme en crosse de hockey. Si vous pensiez que la crosse de hockey de Michael Mann était mauvaise, imaginez une crosse de hockey ressuscitée par des climatologues réveillés. Comme le disent les climatologues, c’est encore pire que ce que nous pensions.

CH 1

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Le réchauffement climatique entraine t-il une hausse du niveau des mers ?

Suite  à l’article précédant et aux commentaires. Voici en Français un article signalé par papijo  et dont le Cdt e.r Michel a assuré la traduction. Qu’ils en soient remerciés.

Affirmation : le réchauffement climatique entraîne une hausse du niveau des mers, comme le montrent les marégraphes et les satellites

Réfutation

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Propagation des erreurs et fiabilité des projections de la température globale de l’air, Mark II.

Source 

Il s’agit d’un article récent paru sur WUWT et signalé sur le fil de la discussion sur l’effet de serre par JC. Merci à lui

Merci au Cdt Michel e.r. pour la traduction.

Merci à Scaletrans pour la vérification.

Message de Pat Frank

Les lecteurs de Watts Up With That sauront depuis Mark I que depuis six ans j’essaie de publier un manuscrit avec le titre de ce billet. Eh bien, il a passé l’examen par les pairs et est maintenant publié chez Frontiers in Earth Science : Atmospheric Science. L’article démontre que les modèles climatiques n’ont aucune valeur prédictive.

Avant d’aller plus loin, je remercie chaleureusement Anthony Watts d’avoir donné une voix à la pensée indépendante. Tant de gens ont cherché à la supprimer (des négationnistes de la liberté ?). Ce qu’il nous offre (et à l’Amérique) est inestimable. Et à Charles le modérateur, ma gratitude éternelle pour l’avoir rendu possible.

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Comment les médias contribuent à détruire le débat sur le climat

Par Roy W. Spencer, Ph. D.

Source

Merci au Cdt Michel e.r. et à Hug pour la traduction à partir du site de Roy Spencer.

Un vieux mantra de l’industrie de l’information est, « si ça saigne, ça mène ». Si quelqu’un a été assassiné, c’est une nouvelle. Le fait que pratiquement personne ne soit assassiné n’est pas une nouvelle. Cela, en soi, devrait vous dire qu’on ne peut pas compter sur les médias grand public comme source impartiale d’information sur les changements climatiques.

Il y a maintenant beaucoup d’experts climatiques autoproclamés. Ils n’ont pas besoin d’un diplôme en physique ou en sciences atmosphériques. En ce qui concerne les titres de compétences, ils n’ont qu’à s’en soucier et à dire aux autres qu’ils s’en soucient. Ils croient que la Terre est assassinée par des humains et veulent que les médias passent le mot.

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Impact des forçages récents et des recueils de données de chaleur océanique sur la sensibilité climatique

Merci à Scaletrans pour la traduction

SOURCE

L’article LC18 publié par Lewis & Curry est téléchargeable ICI

Cet article faisant 37 pages aurait été un peu long et nous nous bornons à en donner ici le résumé (Abstract), suivi du commentaire fait par l’un des auteurs, Nic Lewis.

Par ailleurs, ce dernier publie également une réponse aux critiques de Dessler sur l’article en question.

Pour prolonger la discussion, on peut consulter ces commentaires également très intéressants :

https://andthentheresphysics.wordpress.com/2018/04/27/lewis-and-curry-again/

https://wattsupwiththat.com/2018/04/29/weekly-climate-and-energy-news-roundup-313/comment-page-1/

Abréviations

  • TCR                    Réponse Climatique Transitoire
  • CMIP5                 Coupled Model Intercomparison Project Phase 5. Ensemble de modèles de simulation utilisés pour le rapport AR5 de 2011
  • AOGCM              Atmosphere Ocean Global Circulation Models
  • WMGG                Well Mixed Greehouse Gaz
  • GMST                 Températures Gobales Médianes de Surface

Résumé [Abstract de l’article LC18] : les estimations de bilan énergétique de la sensibilité climatique à l’équilibre (ECS) et de la réponse climatique transitoire (TCR) sont issues des meilleures estimations et des fourchettes d’incertitude de forçage fournies par le Quatrième Rapport d’Évaluation (AR5) du GIEC. Des réévaluations récentes des forçages par gaz à effet de serre et par l’ozone et les aérosols post-1990 ont été incorporées et les données de forçage ont été étendues de 2011 à 2016. Reflétant les preuves récentes minimisant l’importance du forçage par aérosols, la limite inférieure d’incertitude de l’AR5 est légèrement étendue. En utilisant une période initiale de 1869 à 1882 et une période finale 2007-2016 bien adaptées à l’activité volcanique et à l’influence de la variabilité interne, des médianes d’ECS à 1.50 K (5-95% : 1.05-2.45 k) et de TCR à 1.20 K (5-95% : 0.9-1.7 K) ont été extraites. Ces estimations ont des limites inférieures bien plus basses que celles de l’étude précédente faisant appel aux données de l’AR5 arrêtées en 2011. L’utilisation de données de températures globales complètes interpolées donne des estimations légèrement plus élevées : médianes d’ECS à 1.66 K (5-95% : 1.15-2.7 K) et de TCR à 1.33 K (5-95% : 1.0-1.90 K). Ces estimations d’ECS reflètent les estimations de rétroactions climatiques sur la période historique, excluant la variabilité temporelle. Si l’on inclut la possibilité de variabilité temporelle des rétroactions climatiques l’estimation médiane d’ECS passe à 1.76 K (5-95% : 1.2-3.1 K), avec des données de température interpolées. Les possibilités de biais d’efficacité de forçage non liés, de problèmes d’estimation de température et de variabilité dans les profils de changement de température de surface océanique sont examinés et considérés comme mineurs lorsque des données de température globales complètes sont utilisées. Ces résultats impliquent que les valeurs élevées d’ECS et de TCR issues de la majorité des modèles climatiques CMIP5 ne concordent pas avec le réchauffement observé durant la période historique.

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